Volkswagen ne fait pas rêver les enfants dans sa dernière pub

Petit, on a tous rêvé de pouvoir conduire la voiture de son super-héros préféré ou une énorme Lamborghini avec portes papillons jantes chromés izi.

Dans sa dernière publicité, Volkswagen fait une honorable preuve d’auto-dérision en ne se positionnement non pas comme la voiture de rêve, mais plutôt comme la voiture réaliste, sur laquelle on peut vraiment compter.

On découvre donc différentes scènes d’enfants conduisant ou rêvant de gros cylindrés. Ces voitures sont pour eux l’occasion de voir le monde différemment, de se mettre dans la peau de leurs héros préférés ou encore de se socialiser avec leurs amis. Mais à force de trop rêver, on en oublie la réalité et les dangers de la route. Et c’est là que Volkswagen intervient avec sa nouvelle technologie de frein d’urgence, pour permettre aux enfants de rêver un peu plus longtemps.

Une belle idée très bien réalisée qui change du message publicitaire classique que l’on voit sur le marché automobile. Volkswagen n’hésite pas à se « dévaloriser » dans sa propre publicité pour au final, se surélever et montrer sa supériorité dans la réalité du quotidien. Et le plus intéressant, c’est de savoir que les marques présentes dans cette publicité… appartiennent au groupe Volkswagen !

 

Ce van Volkswagen a tout vu en 70 ans

TOUT.

À l’occasion des 70 ans du Transporter Van, Volkswagen rend hommage à son utilitaire phare pour vanter ses qualités. Selon le constructeur allemand, il n’existe pas de défis que le Transporter Van ne peut relever. Alors pour soutenir cette affirmation, l’agence DDB Copenhagen imagine cinq films dans lesquels l’utilitaire est soumis à des tests improbables.

La coutume voudrait que l’on voit des hommes de chantier, de la boue ou encore de grands succès accomplis grâce au Transporter Van pour ses 70 ans. Mais pour plus de plaisir et de divertissement, Volkswagen fait honneur à son véhicule avec des personnages à mille lieues de la cible classique, pour au final mieux servir son message : il n’y a rien que ce van n’ait pas vu.