IKEA crée une application pour bien placer son sapin chez soi

Parce qu’on que placer des meubles chez soi est très souvent une énorme galère, imaginez un peu rajouter un sapin à l’équation.

Après avoir lancé dernièrement son application permettant de placer où l’on souhaite ses nouveaux meubles (vidéo de présentation à retrouver plus bas), l’enseigne suédoise se lance désormais dans le sapin.

Car si c’est un petit kiff de faire un sapin pour Noël, trouver la place pour le mettre est une autre galère.

Ainsi vous l’aurez compris, IKEA a modifié un peu son application pour nous permettre de placer facilement un sapin. Il suffit de télécharger l’application pour faire apparaître un sapin en réalité augmentée sur votre cellulaire.

Une idée maligne qui permet de faire parler à nouveau de l’application IKEA.

Un robot découvre l’amour d’une famille à Noël

Wall-E ne sera plus le seul à occuper nos cœurs.

A l’occasion de Noël, la marque de grande distribution allemande Edeka nous a habitués à des publicités qui marquent en s’inspirant de phénomènes de société. En 2015, elle mettait en scène un vieil homme obligé de simuler son décès pour rassembler sa famille pendant les fêtes.

Toujours accompagnée de l’agence Jung von Matt Hambourg, elle fait cette fois un grand bon dans le futur. Son dernier spot, produit par le studio MJZ, se passe en 2117. dans celui-ci, le cauchemar d’Elon Musk s’est réalisé, et l’intelligence artificielle semble avoir pris le pas sur l’homme. Mais dans cette société mécanisée et ordonnée, un robot sort des sentiers battus par simple curiosité.

Une curiosité qui l’amène à découvrir, par l’intermédiaire d’un vieux film, ce que peut être l’amour d’une famille et la chaleur d’un foyer à Noël. Désireux de vivre cette expérience, il enfreindra de plus belle les règles pour finir par partir en pleine nature sauvage à la recherche des derniers humains. Comment sera-t-il accueilli ?

Avec « Weihnachten 2117 », Edeka continue sur sa lancée en proposant une ode aux valeurs qui lui sont chères : celles de la famille et de l’amour. En nous rappelant au passage qu’avec notre implication, cet amour ne connaît aucune limite et ne s’arrête pas à nos différences, pas même celle de l’espèce. Alors qu’aujourd’hui nous sommes à la fois impatients de découvrir le futur, et effrayé par ses tendances froides et métalliques, notre foi en ces valeurs ne pourraient-elles pas donner naissance à des robots dotés d’un cœur ?

Le coup de foudre d’Apple pour Noël

Danse avec tes AirPods, le retour.

Comme le veut la tradition, les marques dévoilent chaque année leur film de Noël. Après la chansonnette du solitaire Dr. Frankenstein qui l’année passée, nous invitait à « ouvrir notre cœur », Apple revient en 2017 avec une danse romantique entre deux inconnus. Alors que la protagoniste déambule à travers les rues enneigées, elle marque un temps d’arrêt pour jouer le titre « Palace » de Sam Smith sur son iPhone X flambant neuf puis entame une danse légère sous la douceur des flocons. Quand soudain, elle se heurte à un bel inconnu.

Une bousculade qui ne suffira pas à mettre un terme à cet instant romanesque puisque les AirPods s’échangent librement. Sans hésiter, la jeune femme invite celui qui avait bien failli la faire trébucher à entrer dans sa danse. S’en suit une somptueuse chorégraphie qui transgresse la loi de Newton pour mieux obéir à celle de l’amour.

Quand vient enfin le moment du baiser, l’ambiance nébuleuse s’efface et redonne ses droits à la réalité. Tout cela n’est jamais arrivé. Le logo de la firme de Cupertino apparaît alors à l’écran, nous invitant à faire chavirer le cœur de quelqu’un en cette période de fêtes.

Cette prise de parole marque une trêve dans la communication d’Apple, après de longs mois de promotion entre Apple Watch, iMusic, AirPods, iPhone 8 et iPhone X…

Une façon pour la marque de nous souhaiter de bonnes vacances avec une note de poésie. Et aussi de nous dire en filigrane que les bénéfices de ses AirPods peuvent être inattendus. 179€, le prix de l’amour ?

Diesel habille les moutons pour l’hiver

La laine c’est pas cool.

À l’approche des fêtes de fin d’année, les traditionnels pulls en laine de Noël devraient commencer à camper sur toutes les épaules. Pour faire face à cette hérésie vestimentaire, la maison de mode peu conventionnelle Diesel, ne pouvait rester les bras croisés et laisser une année de plus ces chandails ruiner la fête. Avec l’aide de son agence Publicis Italy, Diesel a cherché diverses solutions pour anéantir cette tradition. Mais au final, qui de mieux qu’un mouton pour dire non à la laine ? Ce charmant animal sera alors l’ambassadeur de campagne mondiale d’hiver « Say No To Uncool Wool » et portera le combo veste en cuir et jean pour promouvoir la collection FW17/SS18 de la marque.

Une prise de parole osée qui sied parfaitement à la marque italienne, reine de la transgression. Des moutons instigateurs de ce mouvement de révolte seront habillés de vêtements sur mesure et prendront place dans les magasins Diesel du monde entier. Pour faire vivre la campagne tout l’hiver, la marque a imaginé des petits tutos sarcastiques pour nous apprendre à faire un bonhomme de neige, ou encore emballer un cadeau sans porter de pull en laine. Si vous trouvez ces moutons plus « cool » que vous, pas de panique, ces vêtements sont également disponibles en taille humaine.

 

 

John Lewis crée un monstre pour Noël

Mais les enfants vont l’adorer.

Les spots publicitaires de John Lewis sont devenus un rendez-vous à ne pas manquer à l’approche de Noël. Cette année la marque fait fort et crée un monstre pour apporter la lumière aux nuits de nos enfants. Imaginé par l’agence adam&eveDDB, le spot dure 2 minutes et nous raconte l’histoire de Joe, un petit garçon réveillé par les bruits désagréables d’un monstre qui vit sous son lit. « Moz the Monster » pète, ronfle, s’agite, mais surtout ne fait pas peur, il veut jouer avec Joe. Les deux personnages s’amusent tellement ensemble que le garçon finit par en perdre le sommeil ce qui aura un impact négatif sur sa vie sociale.

Si la campagne « Moz the Monster » s’articule autour du spot, elle admet aussi une composante digitale en proposant une expérience de réalité augmentée sur la page Facebook de John Lewis. Produite par le studio Stink, elle permet aux fans de transformer leurs visages pour ressembler à Moz avant de se prendre en photo et partager le résultat. Vous avez toujours rêvé d’un gros nez ? Parallèlement, une histoire audio pour enfant (racontée par l’actrice Sally Phillips) sera proposée sur la home page johnlewis.com, mais aussi sur Sky boxes et Google Home. Moz a même envahi physiquement les rues, puisque depuis quelques jours les passants britanniques peuvent remarquer que des yeux au centre des lettres « o » et « e » des enseignes physiques John Lewis.

Après avoir un reçu un Grand Prix Craft à Cannes en 2015, puis un Grand Prix Effectivemeness en 2016 pour « Monty’s Christmas », John Lewis est désormais une marque attendue pour ses campagnes de Noël. Cette année la pression de réaliser un spot publicitaire de haute volée reposait sur les épaules du non moins célèbre Michel Gondry via la société de production Partizan. Le réalisateur français a été oscarisé grâce à sa mise en scène du film « Eternal Sunshine of the Spotless Mind ». Dans « Moz the Monster » l’objectif est double : fidéliser les enfants autour de cette nouvelle mascotte qu’ils désireront tous connaître pour Noël, mais aussi attirer l’attention des parents autours des problématiques de la peur du noir et des troubles infantiles du sommeil. Derrière un storytelling haut de gamme, John Lewis parvient à placer dans son film des produits allant du pyjama aux couches, en passant par les livres pour enfants, et bien sûr la peluche « Moz » mise en vente pour l’occasion.