Ce court-métrage choc et hypnotisant dénonce les dérives de notre société

Lubomir Arsov a créé IN-SHADOW : un court-métrage d’animation qui dénonce avec un style graphique bluffant les dérives de notre société capitaliste.

Le créatif canadien Lubomir Arsov a dévoilé il y a quelques jours un court-métrage saisissant d’une durée de 12 minutes baptisé IN-SHADOW. Avant même d’en aborder son thème, voici la citation qui accompagne la vidéo : “Aucun arbre ne peut pousser jusqu’au paradis sans que ses racines n’atteignent l’enfer”. Cette citation empruntée au psychiatre suisse Carl Gustav Jung place déjà le sujet du court-métrage qui ne s’annonce pas des plus réjouissifs.

En vérité, Lubomir Arsov veut nous alerter sur le destin de notre société. Et pour arriver à son but, ce designer et conteur d’histoire a imaginé une “Odyssée moderne” sombre et mystique qui présente toutes les dérives de notre société… critique non-dissimulée évidente aux excès du monde capitaliste.

Évidemment, vous n’aurez aucun mal à reconnaître les sujets dénoncés dans ce clip. L’argent, le pouvoir, le sexe, les drogues, la guerre, etc… qui sont des thématiques qui reviennent souvent dans ce genre d’exercices, comme on vous l’a montré il y a quelques jours avec les illustrations dérangeantes de Gunduz Aghayev.

Mais au delà du message, il faut évidemment saluer la performance graphique et musicale qui crée un univers réellement surprenant. Précisons que l’intégralité du film a été écrit, réalisé et produit par Lubomir Arsov qui a aussi supervisé la direction artistique avec l’aide de Sheldon Lisoy et Hiram Gifford. On a évidemment connu des sujets plus joyeux, mais il faut avouer qu’il est toujours plaisant de découvrir des créations aussi qualitatives.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du film inshadow.net.

Ce court métrage trash et décalé raconte les origines de la perche à selfie

Le cinéaste Evan Silver a eu l’idée de créer un court-métrage insolite et amusant qui raconte les origines surprenantes de la perche à selfie. Âmes sensibles… s’abstenir !

Mais qui a bien pu inventer la perche à selfie ? D’après Wikipédia, il y a un certain flou autour des origines de cet accessoire populaire souvent critiqué pour son usage (un peu) ridicule. La création de la perche à selfie daterait de 2005 avec le dépôt d’un brevet au Canada. Mais certaines sources revendiquent le fait que la perche à selfie aurait été créée dans les années 1980 au Japon. Pour répondre à cette grande interrogation, le cinéaste Evan Silver (qui a notamment travaillé sur des campagnes publicitaires pour MTV, Burger King ou Pizza Hut) a réalisé un court-métrage à la fois trash et amusant.

Le spot met en scène un jeune touriste qui demande de l’aide à un passant pour le prendre en photo sur la plage. Seul problème : la personne chargée de prendre la photo n’est visiblement pas très adroite avec l’usage du smartphone. Des interminables minutes semblent s’écouler et la photo parfaite n’a toujours pas été prise. Le pauvre touriste se met alors à se décomposer : son visage est ensanglanté, il commence à perdre des membres… Finalement, après un dur labeur, le passant parvient à enfin prendre une bonne photo. L’Histoire raconte ensuite que le touriste a eu besoin de six années pour récupérer de cette expérience… et que c’est comme ça qu’il a eu l’idée d’inventer la perche à selfie.

Un court métrage totalement loufoque qui revisite avec humour les origines de la perche à selfie, cet objet sujet à controverses qui fait désormais partie intégrante de notre quotidien. D’ailleurs pour l’anecdote, si l’usage de la perche à selfies est sujet de moqueries en Europe, son utilisation semble très habituelle dans les pays asiatiques.

4 courts-métrages délirants et parfaitement réalisés du collectif MegaComputeur

Originaire d’Avignon, le collectif MegaComputeur rassemble des talents français de l’image et du numérique qui conçoivent des courts-métrages étonnants par leur qualité visuelle et leur force narrative.

Si vous aimez les petites histoires absurdes et bien réalisées, alors vous allez aimer les réalisations du collectif français MegaComputeur. Composé de 6 étudiants de l’École des NouvelleS Images (l’ENSI) à Avignon , ce collectif réalise des courts métrages délirants qu’on vous encourage à découvrir et à partager.

Pour l’instant, on en dénombre quatre. Deuspi, qui raconte l’histoire de deux braqueurs maladroits, Play-off, qui présente un golfeur peu talentueux qui va prendre une bonne leçon, Sleepy Rémi, l’histoire d’un garçon atteint de narcolepsie et La légende de la chèvre qui connaissait le vrai sens de la montagne dont le titre suffit à expliquer l’histoire.

Quatre films pour quatre styles différents mais qui conservent toujours la même fraîcheur et le même humour décalé. Autant d’ingrédients de qualité qui tendent à développer la notoriété du collectif MegaComputeur sur internet. Ils s’appellent Léo Brunel, Quentin Camus, Camille Jalabert, Oscar Malet, Corentin Yvergniaux, Maryka Laudet et ils nous font rappeler que la France est un vivier de talents dans les domaines de l’animation et de l’image numérique !

 

 

 

[Court-métrage] L’amusante histoire d’amour entre peluches sur un mobile pour bébé

Imaginé et réalisé par des étudiants en école de cinéma, MOBILE présente l’amour impossible entre des peluches accrochées à un mobile en bois. Impossible en apparence évidemment…

Aujourd’hui, on vous présente MOBILE, une histoire réalisée par des étudiants de l’Académie du film du Bade-Wurtemberg, une école de cinéma en Allemagne qui ne se présente plus dans le milieu.

Imaginée par Verena Fels, cette animation aux 18 récompenses raconte l’histoire de l’amour “vache” entre peluches, qu’on vous laisse découvrir ici…

Source vimeo.com

[Court-métrage] Animé par sa flamme, cet homme risque tout pour l’amour

Et si nous avions tous une petite flamme au fond de nous qui s’allume quand on tombe amoureux ? Voici l’histoire du court-métrage Extinguished.

L’amour est sans aucun doute le sujet le plus utilisé dans les histoires et quand il est présenté de manière créative, il faut avouer qu’il peut devenir encore plus touchant. Extinguished fait partie  de ces courts-métrages insolites qui offrent une vision amusante de l’amour.

Dans ce film réalisé par Ashley Anderson et Jacob Mann, deux étudiants du Ringling College of Art & Design, les personnages possèdent un trou au niveau du torse qui fait apparaître une petite flamme quand ils sont amoureux.

Et l’histoire de ce jeune homme et le détournement d’usage de la flamme prouve tout le savoir faire des jeunes réalisateurs.

Le court métrage a été publié le 19 avril 2017 et cumule déjà plus de 180 000 vues en un peu plus de 3 mois. Un projet étudiant que vous pouvez soutenir en likant la page Facebook du film.

Source : laughingsquid.com