Il crée un time-lapse musical saisissant avec les gratte-ciels de New York

Le photographe Julian Tryba a dévoilé un time-lapse musical impressionnant pour découvrir la ville de New York comme jamais vous ne l’avez vue !

Des time-lapses sur le blog, je vous en a déjà présenté quelques uns. Pour ceux qui ne connaissent pas cette technique, il s’agit d’effectuer une grande série de clichés d’un même endroit à intervalles réguliers, qu’on fait défiler de manière accélérée pour leur donner un effet d’animation unique en son genre.

Fondateur du studio Alinia, Julian Tryba est spécialisé dans la prise de vues aériennes, les productions vidéos et évidemment les time-lapses, qu’il réalise pour ses clients.

Et pour se faire connaître, ce dernier a eu l’idée de créer une scénographie impressionnante de la ville de New York… où les buildings s’illuminent selon le rythme de la musique !

Je vous laisse découvrir cette merveille : pensez à activer le son.

Ce court-métrage choc et hypnotisant dénonce les dérives de notre société

Lubomir Arsov a créé IN-SHADOW : un court-métrage d’animation qui dénonce avec un style graphique bluffant les dérives de notre société capitaliste.

Le créatif canadien Lubomir Arsov a dévoilé il y a quelques jours un court-métrage saisissant d’une durée de 12 minutes baptisé IN-SHADOW. Avant même d’en aborder son thème, voici la citation qui accompagne la vidéo : “Aucun arbre ne peut pousser jusqu’au paradis sans que ses racines n’atteignent l’enfer”. Cette citation empruntée au psychiatre suisse Carl Gustav Jung place déjà le sujet du court-métrage qui ne s’annonce pas des plus réjouissifs.

En vérité, Lubomir Arsov veut nous alerter sur le destin de notre société. Et pour arriver à son but, ce designer et conteur d’histoire a imaginé une “Odyssée moderne” sombre et mystique qui présente toutes les dérives de notre société… critique non-dissimulée évidente aux excès du monde capitaliste.

Évidemment, vous n’aurez aucun mal à reconnaître les sujets dénoncés dans ce clip. L’argent, le pouvoir, le sexe, les drogues, la guerre, etc… qui sont des thématiques qui reviennent souvent dans ce genre d’exercices, comme on vous l’a montré il y a quelques jours avec les illustrations dérangeantes de Gunduz Aghayev.

Mais au delà du message, il faut évidemment saluer la performance graphique et musicale qui crée un univers réellement surprenant. Précisons que l’intégralité du film a été écrit, réalisé et produit par Lubomir Arsov qui a aussi supervisé la direction artistique avec l’aide de Sheldon Lisoy et Hiram Gifford. On a évidemment connu des sujets plus joyeux, mais il faut avouer qu’il est toujours plaisant de découvrir des créations aussi qualitatives.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du film inshadow.net.

La mécanique bien huilée de Air France-KLM

The Cog de Honda, en vrai.

La compagnie aérienne Air France-KLM a exposé à l’aéroport de Schiphol à Amsterdam une œuvre d’art fascinante qui souligne élégamment toutes les initiatives mises en place par la compagnie pour faciliter les déplacements de ses clients. Imaginée par l’agence DDB Tribal Amsterdam, la structure est composée de 198 billes représentant chaque passager en transit.

Entièrement créée à la main cette installation devrait réveiller la curiosité des passagers qui auront la chance de la voir.

Avec cette œuvre KLM signe une belle opération artisanale et originale où l’art prime sur la marque. Ou presque, car le ou les artiste.s n’ont pas été crédité.s par la compagnie, ni par l’agence.

Ce petit film d’animation mélange boxe et musique classique avec virtuosité

En France, 11 étudiants de l’école ISART Digital ont réalisé un superbe court-métrage qui mixe deux univers pourtant si éloignés : la boxe et la musique classique.

Quel lien peut-il bien y avoir entre le monde de la boxe et celui de la musique classique ?

Forcément, quand on pose la question comme ça, on n’en trouve pas beaucoup. Pourtant, 11 étudiants français à l’école ISART Digital (cités plus bas) ont réussi l’exploit de mixer ces 2 domaines à travers un étonnant petit film d’animation baptisé “Preston”.

Ce court métrage nous montre une scène absolument improbable où deux boxeurs s’affrontent sous le regard d’un chef d’orchestre qui semble jouer les arbitres. Ce dernier dirige le combat avec ses mouvements, comme il le ferait avec ses musiciens.

Mais subitement, le rythme s’emporte et l’un des combattants prend le dessus sur l’autre. La suite, je vous laisse la regarder…

 

 

Un court-métrage à la fois étrange et fascinant, dont on apprécie beaucoup la patte graphique, qui nous montre deux univers bien éloignés mais dont la détermination des protagonistes semble pourtant se rejoindre. En fond sonore, on retrouve la célèbre “Rhapsodie Hongroise No.2” de Franz Liszt qui colle parfaitement avec l’ambiance dramatique et violente de l’animation.

Au passage un grand bravo à Gabriel AMAR, Louis DOUCERAIN, Joseph HEU, William MARCERE, Terence TIEU, Morgane VAAST (pour la réalisation et la modélisation 3D) ainsi qu’à Dany BLIN, David GUINOT, Laurent KEROMNES, Caroline LAPINTE et Terence TOUSSAINT (pour les effets sonores).

Et si vous aimez les films d’animation, prenez un peu de temps pour découvrir ce court-métrage très mignon du studio Blue Zoo qui met en scène l’épopée d’un avocat courageux.

Ce court métrage trash et décalé raconte les origines de la perche à selfie

Le cinéaste Evan Silver a eu l’idée de créer un court-métrage insolite et amusant qui raconte les origines surprenantes de la perche à selfie. Âmes sensibles… s’abstenir !

Mais qui a bien pu inventer la perche à selfie ? D’après Wikipédia, il y a un certain flou autour des origines de cet accessoire populaire souvent critiqué pour son usage (un peu) ridicule. La création de la perche à selfie daterait de 2005 avec le dépôt d’un brevet au Canada. Mais certaines sources revendiquent le fait que la perche à selfie aurait été créée dans les années 1980 au Japon. Pour répondre à cette grande interrogation, le cinéaste Evan Silver (qui a notamment travaillé sur des campagnes publicitaires pour MTV, Burger King ou Pizza Hut) a réalisé un court-métrage à la fois trash et amusant.

Le spot met en scène un jeune touriste qui demande de l’aide à un passant pour le prendre en photo sur la plage. Seul problème : la personne chargée de prendre la photo n’est visiblement pas très adroite avec l’usage du smartphone. Des interminables minutes semblent s’écouler et la photo parfaite n’a toujours pas été prise. Le pauvre touriste se met alors à se décomposer : son visage est ensanglanté, il commence à perdre des membres… Finalement, après un dur labeur, le passant parvient à enfin prendre une bonne photo. L’Histoire raconte ensuite que le touriste a eu besoin de six années pour récupérer de cette expérience… et que c’est comme ça qu’il a eu l’idée d’inventer la perche à selfie.

Un court métrage totalement loufoque qui revisite avec humour les origines de la perche à selfie, cet objet sujet à controverses qui fait désormais partie intégrante de notre quotidien. D’ailleurs pour l’anecdote, si l’usage de la perche à selfies est sujet de moqueries en Europe, son utilisation semble très habituelle dans les pays asiatiques.

4 courts-métrages délirants et parfaitement réalisés du collectif MegaComputeur

Originaire d’Avignon, le collectif MegaComputeur rassemble des talents français de l’image et du numérique qui conçoivent des courts-métrages étonnants par leur qualité visuelle et leur force narrative.

Si vous aimez les petites histoires absurdes et bien réalisées, alors vous allez aimer les réalisations du collectif français MegaComputeur. Composé de 6 étudiants de l’École des NouvelleS Images (l’ENSI) à Avignon , ce collectif réalise des courts métrages délirants qu’on vous encourage à découvrir et à partager.

Pour l’instant, on en dénombre quatre. Deuspi, qui raconte l’histoire de deux braqueurs maladroits, Play-off, qui présente un golfeur peu talentueux qui va prendre une bonne leçon, Sleepy Rémi, l’histoire d’un garçon atteint de narcolepsie et La légende de la chèvre qui connaissait le vrai sens de la montagne dont le titre suffit à expliquer l’histoire.

Quatre films pour quatre styles différents mais qui conservent toujours la même fraîcheur et le même humour décalé. Autant d’ingrédients de qualité qui tendent à développer la notoriété du collectif MegaComputeur sur internet. Ils s’appellent Léo Brunel, Quentin Camus, Camille Jalabert, Oscar Malet, Corentin Yvergniaux, Maryka Laudet et ils nous font rappeler que la France est un vivier de talents dans les domaines de l’animation et de l’image numérique !

 

 

 

4 recettes de cuisine mises en scène avec les univers de grands réalisateurs

Passionné par le food art et le cinéma, Davi Ma a imaginé des recettes de cuisine filmées par des grands réalisateurs avec les codes de leurs films les plus célèbres. Du génie !

Si avant les recettes de cuisine tenaient sur un bout de papier ou circulaient via le bouche à oreille, l’air des réseaux sociaux a vu se développer une nouvelle mode : la préparation de recettes à travers des vidéos très didactiques.

Un immense succès qui encourage leurs créateurs à faire des vidéos de plus en plus qualitatives et artistiques en jouant sur le montage, la musique ou les effets (le stop motion, par exemple).

Une mode qui a donné une idée à David Ma, réalisateur dans le monde de la pub et food artist, qui a eu l’idée de mixer ses deux passions.

Comment ? En imaginant 4 recettes façon grands réalisateurs en utilisant les codes de leur film le plus célèbre.

Non seulement il fallait y penser, mais c’est aussi très bien réalisé ! Regardez plutôt…

Wes Anderson

On retrouve ici toute la poésie de Wes Anderson appliquée au film “The Grand Budapest Hotel” : des plans colorés aux décors minutieusement choisis avec une bonne dose de symétrie. Un univers unique qui présente ici la réalisation du S’more, un biscuit-sandwich populaire au États-Unis et au Canada.

Quentin Tarantino

Dans les films de Tarantino, le sang peut quasiment être considéré comme une marque de fabrique. On retrouve ici une évidente référence à l’univers de “Kill Bill” façon spaghetti bolognaise : une recette de cuisine un brin violente, pleine d’hémoglobine de sauce tomate avec une amusante référence à la scène de fin du film en remplaçant la neige… par du parmesan.

Michael Bay

Connu pour ses films d’actions qui utilisent de nombreux effets spéciaux, Michael Bay est le réalisateur (entre autres) d’Armageddon, Bad Boys, Pearl Harbor ou encore de la saga “Transformers”. C’est cette dernière qui a inspiré cette recette de préparation de gaufres explosives qui comporte tous les codes des films catastrophes.

Alfonso Cuarón

Réalisateur mexicain de renom, Alfonso Cuarón est derrière la caméra pour des films comme Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban ou encore Les Fils de l’homme. Mais c’est “Gravity” qui le rendra mondialement célèbre et qui inspirera cette recette de pancakes façon zéro gravité où la poêle, le beurre et les oeufs se croisent dans un ballet des plus gourmands.

 

[Court-métrage] L’amusante histoire d’amour entre peluches sur un mobile pour bébé

Imaginé et réalisé par des étudiants en école de cinéma, MOBILE présente l’amour impossible entre des peluches accrochées à un mobile en bois. Impossible en apparence évidemment…

Aujourd’hui, on vous présente MOBILE, une histoire réalisée par des étudiants de l’Académie du film du Bade-Wurtemberg, une école de cinéma en Allemagne qui ne se présente plus dans le milieu.

Imaginée par Verena Fels, cette animation aux 18 récompenses raconte l’histoire de l’amour “vache” entre peluches, qu’on vous laisse découvrir ici…

Source vimeo.com

[Court-métrage] Animé par sa flamme, cet homme risque tout pour l’amour

Et si nous avions tous une petite flamme au fond de nous qui s’allume quand on tombe amoureux ? Voici l’histoire du court-métrage Extinguished.

L’amour est sans aucun doute le sujet le plus utilisé dans les histoires et quand il est présenté de manière créative, il faut avouer qu’il peut devenir encore plus touchant. Extinguished fait partie  de ces courts-métrages insolites qui offrent une vision amusante de l’amour.

Dans ce film réalisé par Ashley Anderson et Jacob Mann, deux étudiants du Ringling College of Art & Design, les personnages possèdent un trou au niveau du torse qui fait apparaître une petite flamme quand ils sont amoureux.

Et l’histoire de ce jeune homme et le détournement d’usage de la flamme prouve tout le savoir faire des jeunes réalisateurs.

Le court métrage a été publié le 19 avril 2017 et cumule déjà plus de 180 000 vues en un peu plus de 3 mois. Un projet étudiant que vous pouvez soutenir en likant la page Facebook du film.

Source : laughingsquid.com

Ce court-métrage brillant rend hommage à la danse… pour tous les âges

Les néerlandais de Frame Order ont dévoilé Golden Oldies, un savoureux court-métrage sur la danse et la vieillesse, le tout en stop-motion !

Si vous aimez la danse et les années 50 alors vous allez tomber amoureux de Golden Oldies, le dernier court-métrage du studio néerlandais Frame Order. Dans cette petite histoire, deux adolescents tentent de séduire une jeune femme dans un restaurant américain au décor typique des fifties. Mais derrière les déhanchés incroyables et la flexibilité à toute épreuve se cache une autre réalité… moins séduisante mais tout autant déjantée !

Golden Oldies | Unique Stop-Motion Dance Short Film from Frame Order on Vimeo.

 

Réalisé par Daan Velsink et Joost Lieuwma, Golden Oldies a été largement salué par les critiques et cumule déjà près de 300 000 vues en 3 semaines.

Imaginé par Frame Order
Source vimeo.com

Cet artiste crée des animations absurdes en jouant avec des voitures

L’artiste Chris Labrooy a crée une série de vidéos dans lesquelles il manipule des voitures en 3D. C’est beau mais c’est surtout très déroutant !

Spécialiste de la 3D et des effets spéciaux numériques, l’artiste anglais Chris Labrooy semble aussi beaucoup apprécier les voitures. Dernièrement, il a dévoilé une vidéo dans laquelle il joue avec deux modèles mythiques de Volkswagen : la Golf et la Coccinelle. Pour être très franc, ce qu’il fait avec est assez incompréhensible et absurde mais ce mélange de couleurs et de mouvements crée un univers très particulier qui n’est pas sans rappeler celui de Cyriak (en moins perché on est d’accord).

Et ce n’est pas la première fois qu’il se lance dans ce type de créations. Il y a un peu moins d’un an, Citroën lui avait déjà commandé une vidéo “généalogique” pour retracer l’évolution de ses modèles jusqu’à la nouvelle C3 (voir la vidéo ci-dessous). C’est un art très particulier !

 

Imaginé par Chris Labrooy
Source designboom.com