Volkswagen ne fait pas rêver les enfants dans sa dernière pub

Petit, on a tous rêvé de pouvoir conduire la voiture de son super-héros préféré ou une énorme Lamborghini avec portes papillons jantes chromés izi.

Dans sa dernière publicité, Volkswagen fait une honorable preuve d’auto-dérision en ne se positionnement non pas comme la voiture de rêve, mais plutôt comme la voiture réaliste, sur laquelle on peut vraiment compter.

On découvre donc différentes scènes d’enfants conduisant ou rêvant de gros cylindrés. Ces voitures sont pour eux l’occasion de voir le monde différemment, de se mettre dans la peau de leurs héros préférés ou encore de se socialiser avec leurs amis. Mais à force de trop rêver, on en oublie la réalité et les dangers de la route. Et c’est là que Volkswagen intervient avec sa nouvelle technologie de frein d’urgence, pour permettre aux enfants de rêver un peu plus longtemps.

Une belle idée très bien réalisée qui change du message publicitaire classique que l’on voit sur le marché automobile. Volkswagen n’hésite pas à se « dévaloriser » dans sa propre publicité pour au final, se surélever et montrer sa supériorité dans la réalité du quotidien. Et le plus intéressant, c’est de savoir que les marques présentes dans cette publicité… appartiennent au groupe Volkswagen !

 

M&M’s réalise la suite d’un spot de Noël vieux de 20 ans

Le Père Noël devrait dormir plus souvent…

En 1996, M&M’s (groupe Mars) marquait les esprits, notamment aux Etats-Unis, en imaginant la rencontre entre ses mascottes (Jaune et Rouge) et le Père Noël. Une rencontre qui ne se terminait pas si bien puisque chacun finissait par s’évanouir laissant Jaune seul avec un bol rempli de M&M’s verts : le produit alors promût. Mais qu’en est-il des cadeaux si le Père Noël est tombé dans les pommes ? C’est la question à laquelle répond le nouveau spot réalisé par CLM BBDO et intitulé « a very yellow sequel ».

Dans ce dernier, Jaune n’a pas d’autre choix que de sauver Noël en prenant les rennes du traineau du Père Noël et distribuer les cadeaux. Malheureusement, sa maladresse lui fait se tromper maintes fois de destinataires. Noël est-il bel et bien ruiné ? Et bien non, la magie des fêtes associée à celle des M&M’s ont un résultat bien particulier.

 

 

L’idée de s’inspirer d’une publicité âgée de près de 20 ans n’est pas nouvelle et nous rappelle le projet « Re:Brief » de Google visant à adapter aux technologies digitales des publicités anciennes et marquantes. Une idée ayant amené à un Grand Prix Mobile aux Cannes lions pour la campagne Google « Hilltop, Re Imagine for Coca-Cola » en 2012.

Toutefois, il est intéressant de noter qu’ici l’agence française CLM BBDO, jusqu’alors en charge du lead stratégique pour Mars, réalise pour la première fois un spot publicitaire à portée mondiale. Celui-ci sera diffusé dans 15 pays dès le 1er décembre prochain. Comparé au spot originel de 1996, il ne s’agit pas de faire la promotion d’un produit, mais plutôt d’illuminer la marque d’une promesse : « Bring Everyone Together » (rassembler tout le monde).

Faire de belles rencontres à Noël grâce aux M&M’s, ne serait-ce pas de la magie ?

Le coup de foudre d’Apple pour Noël

Danse avec tes AirPods, le retour.

Comme le veut la tradition, les marques dévoilent chaque année leur film de Noël. Après la chansonnette du solitaire Dr. Frankenstein qui l’année passée, nous invitait à « ouvrir notre cœur », Apple revient en 2017 avec une danse romantique entre deux inconnus. Alors que la protagoniste déambule à travers les rues enneigées, elle marque un temps d’arrêt pour jouer le titre « Palace » de Sam Smith sur son iPhone X flambant neuf puis entame une danse légère sous la douceur des flocons. Quand soudain, elle se heurte à un bel inconnu.

Une bousculade qui ne suffira pas à mettre un terme à cet instant romanesque puisque les AirPods s’échangent librement. Sans hésiter, la jeune femme invite celui qui avait bien failli la faire trébucher à entrer dans sa danse. S’en suit une somptueuse chorégraphie qui transgresse la loi de Newton pour mieux obéir à celle de l’amour.

Quand vient enfin le moment du baiser, l’ambiance nébuleuse s’efface et redonne ses droits à la réalité. Tout cela n’est jamais arrivé. Le logo de la firme de Cupertino apparaît alors à l’écran, nous invitant à faire chavirer le cœur de quelqu’un en cette période de fêtes.

Cette prise de parole marque une trêve dans la communication d’Apple, après de longs mois de promotion entre Apple Watch, iMusic, AirPods, iPhone 8 et iPhone X…

Une façon pour la marque de nous souhaiter de bonnes vacances avec une note de poésie. Et aussi de nous dire en filigrane que les bénéfices de ses AirPods peuvent être inattendus. 179€, le prix de l’amour ?

Les mauvaises publicités peuvent-elles sauver le monde ?

Une haine planétaire.

Comme chaque année, Strategy Magazine organise au Canada la cérémonie de l’agence de l’année et, pour divertir le public durant la soirée, il est demandé aux shortlistés d’imaginer une vidéo d’autopromotion de l’agence. Cette année l’agence John St. sort du lot avec une parodie du stunt « Worlds Apart » de Heineken. Alors que le monde semble se diviser de plus en plus chaque jour : racisme, PMA, religion ou encore écriture inclusive, les sujets de mésentente n’ont jamais été aussi nombreux. Mais s’il y a bien quelque chose que nous partageons tous, c’est notre haine envers les mauvaises publicités.

L’idée du film « Make Humanity Great Again » est née d’un mur de l’agence sur lequel est écrit « People Hate Advertising ». Alors les équipes de John St. on pensé pouvoir créer de l’amour autour d’une haine commune. Depuis plusieurs années maintenant, les films parodiques de John St. marquent la profession. En revanche, il est rare de voir les agences françaises s’aventurer sur de telles prises de parole.

Notre publicité ne manque pourtant pas d’humour ! Peut-être pourrions-nous aussi nous divertir entre deux trophées au club des DA ?

Johnnie Walker porte un toast aux Américains

Qu’ils y soient nés ou pas.

Pour amplifier le message de la campagne « Keep Walking America » initiée l’année dernière avec l’agence Anomaly, Johnnie Walker dévoile, toujours avec la même agence, un 30 secondes qui met en lumière les efforts endurés par les immigrants pour obtenir la nationalité américaine. Dans le film, un candidat au test de naturalisation doit répondre à la question : qui a écrit la déclaration d’indépendance ? Une question d’apparence simple, mais à laquelle aucun de ses amis nés Américains ne sait répondre.

Aux États-Unis, la personne en charge de faire passer le test peut poser jusqu’à 10 questions parmi les 100 du test officiel de naturalisation.

Cette prise de parole de Jonnhie Walker amène à réfléchir sur la pertinence de cet examen et au travail qu’il implique pour un immigrant. Au delà de ces questions de cours, Jonnhie Walker met l’accent sur ce qui rassemble vraiment, c’est-à-dire l’amitié et les valeurs partagées autour d’un bon verre de scotch. Et vous, connaissez-vous l’auteur de la Marseillaise ?

 

 

IKEA dévoile les pre-rolls les plus ennuyeux au monde

Et pourtant vous allez les regarder au delà de 5 secondes.

On n’arrête pas de le dire, mais en matière de publicité vidéo, il faut savoir être percutant en seulement 5 secondes. Le contraire ne fait que focaliser l’audience sur le bouton « skip » de la publicité. Pourtant, dans sa dernière campagne intitulée « Irresistible Pointless Trueview Ad » et imaginée par l’agence suédoise Åkestam Holst, IKEA semble prouver le contraire.

Là ou Geico était le premier à diffuser un preroll « unskippable » car « déjà terminé », la marque suédoise choisit.

L’extrême longueur avec trois spots de 4 minutes 30 à 8 minutes 30 et nous transforme en témoins des événements les plus conventionnels de la vie.

Un jeune homme qui fait la vaisselle et supplie les spectateurs de passer la pub, des ados qui s’ennuient en soirée, ou bien un couple qui s’embrasse sur le canapé et semble dérangé par les regards persistants. Tout semble encourager à passer le preroll.

Si IKEA nous a habitué à démontrer que son mobilier accompagne et motive les événements les plus intéressants de la vie domestique, cette fois la marque souhaite communiquer qu’elle est aussi pour accompagner nos moments les plus ennuyeux.

En s’amusant de notre voyeurisme et de notre volonté à ne surtout pas faire ce qu’on nous dit de faire (en l’occurrence passer une publicité) la marque propose volontairement des spots qui vont à l’encontre des recommandations de YouTube et de la plupart des plateformes digitales.

Risque assumé et payant, puisque l’agence Åkestam Holst annonce déjà que les internautes touchés par la campagne ont en moyenne visionné plus de 3 minutes de ces vidéos et 39% d’entre eux ont même regardé jusqu’au bout. IKEA donne un nouveau sens au mot « ennui ».

 

 

 

 

Uber se moque de votre vie en carton

Un spot drôle et crafté.

Accompagné par l’agence Forsman & Bodenfors, Uber s’adresse au marché asiatique avec l’ambition de remettre de l’ordre dans ses villes. Dans le film Uber matérialise l’absurdité du trafic des plus grandes métropoles d’Asie avec des boîtes en carton représentant les voitures.

Tourné dans les rues de Bangkok, le film a nécessité la participation de près de 200 figurants. Le tout rythmé par le célèbre titre «Bare Necessities» du film Disney « Le Livre de la Jungle ».

Uber profite des conditions désastreuses de circulation des grandes villes asiatiques pour imposer avec humour son modèle comme solution à cette crise des transports.

Selon une étude commandée pour le géant du VTC, en Asie une personne serait coincée 52 minutes par jour en moyenne dans les embouteillages et passerait environ 26 minutes à chercher une place de stationnement. L’enfer. La situation deviendrait si insupportable que plus de la moitié des millennials envisageraient de se passer d’une voiture.

Uber profite de ces boites de carton pour dédramatiser la situation et mettre en exergue les situations absurdes que nos voitures nous font vivre.

Si l’humour est prédominant, cette prise de parole reflète tout de même l’ambition du groupe américain, tant sur le plan business que sur sa vision des villes de demain. En attendant d’être tous à vélo, ce spot devrait plaire à Anne Hidalgo.

Usain Bolt boit du champagne Mumm pour gagner

Une nouvelle forme de dopage.

Après avoir été nommé C.E.O de la maison Mumm l’année dernière, Usain Bolt débarque sur la piste et dévoile dans un nouveau film imaginé par Buzzman, la vision de la prestigieuse marque groupe Pernod Ricard. L’athlète olympique n’est pas vraiment venu pour « tisez et claquer du biff » comme dirait Booba mais plutôt pour installer la nouvelle signature de la marque : « Celebrate your next victory »*. À travers le palmarès impressionnant de son égérie, Mumm revendique son état d’esprit « optimiste et positif ».

La caméra du réalisateur Luis Cervero à qui l’on doit un bon nombre de travaux publicitaires et musicaux comme le dernier film Petit Bateau ou encore Marylin Monroe de Pharell Williams traduit l’ambiance festive et décalée propre à la carrière hors norme de l’athlète.

Avec cette prise de parole, Mumm prend le chemin d’une marque d’alcool qu’il devient intéressant de suivre. À mi-chemin entre les codes du luxe, du sport et du divertissement, Buzzman réveille la maison Mumm, installée dans un secteur aux codes le plus souvent soporiphiques. Avec un film signé « Don’t win to celebrate. Celebrate to win »**, la marque, sûre d’elle, place son champagne comme boisson incontournable des meneurs de jeu.

KFC dévoile la publicité la plus honnête qui puisse exister

Pour mettre en lumière son nouveau positionnement basé sur la véracité de ses produits, KFC a décidé de le faire avec humour dans une publicité honnête.

KFC l’a bien compris, aujourd’hui, le consommateur n’est plus aussi dupe qu’au 20ème siècle. Ce dernier s’informe, critique et son intérêt pour les bons produits ne fait qu’augmenter. Il n’est donc plus possible de vendre quelque chose en disant que son produit est génial, qu’il vous rendra beau et fort. Ce qui marche aujourd’hui, c’est plutôt l’honnêteté, la véracité, la proximité.

Dans sa nouvelle publicité et pour appuyer ce positionnement, la marque a voulu regrouper les plus gros clichés de la publicité pour s’en moquer ouvertement en voix off. Les bimbos sur un yacht qui mangent du poulet, le businessman qui conclue son affaire avec un quignon de poulet ou encore le réveillon de Noël autour d’un bucket. Bref, tout y est.

Une fois tous les clichés passés et la voix off ayant bien insisté sur le fait que KFC s’excuse d’avoir pu en jouer aussi, la publicité se termine sur un bucket authentique et vrai. Une manière de dire que non KFC n’est pas une marque qui vous la mettre à l’envers mais qui sera au contraire attentive.

À votre avis, est-ce un choix pertinent pour KFC de s’engager dans cette voix stratégique ?

Ce van Volkswagen a tout vu en 70 ans

TOUT.

À l’occasion des 70 ans du Transporter Van, Volkswagen rend hommage à son utilitaire phare pour vanter ses qualités. Selon le constructeur allemand, il n’existe pas de défis que le Transporter Van ne peut relever. Alors pour soutenir cette affirmation, l’agence DDB Copenhagen imagine cinq films dans lesquels l’utilitaire est soumis à des tests improbables.

La coutume voudrait que l’on voit des hommes de chantier, de la boue ou encore de grands succès accomplis grâce au Transporter Van pour ses 70 ans. Mais pour plus de plaisir et de divertissement, Volkswagen fait honneur à son véhicule avec des personnages à mille lieues de la cible classique, pour au final mieux servir son message : il n’y a rien que ce van n’ait pas vu.

 

 

 

 

 

Philips charge des batteries grâce à l’énergie des mamans

Enfin la preuve que les Super Mamans existent.

Le 15 octobre dernier avait lieu la fête des Mères en Argentine. Pour l’occasion, Philips s’est associé à l’agence Wunderman pour développer une campagne tout à fait ambitieuse. L’objectif : alimenter toute une journée un service néonatal de Buenos Aires à l’aide de batteries chargées par les mamans débordantes d’énergie du pays. Pour ce faire, l’agence a imaginé des chaussures de sport équipées de générateurs cinétiques capables de transférer l’énergie produite par les pas de ces mamans dans des batteries Philips.

Rassemblées, elles ont permis d’alimenter le générateur exploité pour l’expérience, laquelle a été filmée pour produire le spot publicitaire diffusé sur les chaînes nationales dès le 15 octobre.

Avec cette campagne, Philips souhaite clairement mettre en avant ses technologies d’alimentation électrique et batteries grand public. Ce sujet potentiellement ennuyeux, la marque parvient à le démocratiser en le comparant aux mères de tout le pays, extrêmement respectée dans la culture argentine. Le jour de la fête des Mères, ces dernières sont devenues les ambassadrices de Philips et ont démontré que de simples pas, associés à une touche d’ingéniosité, peuvent générer l’énergie indispensable à nos activités.

 

Snickers pirate le programme d’une chaîne britannique

Quand la faim provoque le complexe de mister Hide.

Snickers n’en finit plus d’exploiter sa punchline « you’re not you when you’re hungry » (vous n’êtes pas vous lorsque vous avez faim) et remet le couvert en perturbant totalement la programmation de la chaîne britannique Dave. Imaginée par l’agence AMV BBDO, cette nouvelle campagne 360 a littéralement transfiguré les programmes de la chaîne et jusqu’à son nom. Si Dave était connue pour des diffusions drôles et sportives, les spectateurs ont pu s’apercevoir, le 23 octobre dernier, que « Rupert » était lui bien plus intéressé par des reportages sur l’art de la Renaissance, ou encore le championnat du monde d’échecs.

Bien sûr, toutes ces émissions étaient fausses et produites pour l’occasion par le studio du groupe UKTV qui détient Dave. Au bout de quelques minutes une voix se faisait entendre, s’excusant d’avoir diffusé le mauvais programme et renvoyant le bon en justifiant l’erreur par la faim. Et pour les spectateurs n’ayant pas attendu que le pot-aux-roses soit dévoilé avant de se plaindre par téléphone, les standardistes de la chaîne étaient aussi dans le coup. Même les campagnes d’affichage de Dave sont devenues des promotions en faveur de Rupert.

Après avoir montré les échecs de retoucheurs d’images affamés, ou à quel point la colère des internautes peut faire baisser le prix de ses barres chocolatées, Snickers décide de taper encore plus fort pour démontrer que la faim nous transforme toujours en quelqu’un d’autre. On l’a bien compris, la marque n’est pas décidée à abandonner sa punchline habituelle et les jeux qu’elle lui inspire. Cela dit, elle ne semble pas non plus manquer d’imagination pour continuer de surprendre malgré une idée pas nouvelle. Mais après tout, changer ne serait-il pas le signe que Snickers aussi a faim ?

Ce vendeur de tabourets de toilettes va changer votre vision de la publicité

 Les tabourets de toilettes Squatty Potty sont de retour avec un nouveau spot totalement fou qui met en scène un petit dragon qui défèque de l’or.

Squatty Potty a encore frappé ! Après le succès de sa dernière campagne absolument dingue qui mettait en scène une licorne en train de faire ses besoins, la marque récidive avec cette fois-ci un autre animal imaginaire : le dragon.

Mais avant tout, un petit rappel s’impose pour se souvenir de ce que fait la marque. Squatty Potty commercialise des tabourets de toilettes qui permettent de retrouver une position physiologiquement adaptée pour… faire ses besoins.

Un produit de santé finalement qui a pour but d’aider les personnes régulièrement touchées par les hémorroïdes ou des problèmes d’intestins douloureux (et pas que). Mais même si le sujet est très sérieux, la marque a choisi de communiquer de manière totalement insolite avec un nouveau spot absolument fou qui met en scène ici un petit dragon… qui fait caca de l’or !

Les tabourets de toilettes Squatty Potty sont de retour avec un nouveau spot totalement fou qui met en scène un petit dragon qui défèque de l’or.

Squatty Potty a encore frappé ! Après le succès de sa dernière campagne absolument dingue qui mettait en scène une licorne en train de faire ses besoins, la marque récidive avec cette fois-ci un autre animal imaginaire : le dragon. Mais avant tout, un petit rappel s’impose pour se souvenir de ce que fait la marque. Squatty Potty commercialise des tabourets de toilettes qui permettent de retrouver une position physiologiquement adaptée pour… faire ses besoins.

Un produit de santé finalement qui a pour but d’aider les personnes régulièrement touchées par les hémorroïdes ou des problèmes d’intestins douloureux (et pas que). Mais même si le sujet est très sérieux, la marque a choisi de communiquer de manière totalement insolite avec un nouveau spot absolument fou qui met en scène ici un petit dragon… qui fait caca de l’or !

 

La marque a collaboré avec l’agence Harmon Brothers pour illustrer une nouvelle fois son produit à travers un univers fantaisiste, coloré et déjanté. Comme dans le premier spot, c’est le même prince qui nous présente Squatty Potty et qui illustre ses bienfaits avec notre fameux dragon qui défèque de l’or, mais aussi un centaure et un triton (la version masculine de la sirène)

Tout un programme ! Squatty Potty exploite donc une nouvelle fois la formule qui a bien fonctionné en 2016, mais même si l’histoire est toujours aussi drôle, ça va être difficile de dépasser le succès du premier spot de la marque qui avait cumulé les 3 millions de vues sur YouTube.

Source : Mélissa.N – créapills – Crédits : Squatty Potty

 

Play-Doh crée une galerie des espèces en voie d’apparition

Il y a six mois naissait le Monde de Play-Doh, en droite ligne de la nouvelle plateforme de communication de la marque à l’occasion de son 60e anniversaire.

Après une campagne print entièrement réalisée en pâte à modeler, qui a valu 3 Cannes Lions à DDB Paris, Hasbro France lui a confié le soin de prolonger le Monde de Play-Doh sur internet. DDB y approfondit l’un des thèmes abordés en print : le concept des « espèces en voie d’apparition », dans un monde Play-Doh régi par l’imagination.

Dès aujourd’hui, des dizaines d’espèces « émergentes » peuvent être observées sur Internet. Non seulement sur la page Facebook de Play-Doh, mais aussi sur www.lagaleriedesespeces.fr, site spécialement développé par DDB Paris en partenariat avec le studio Merci Michel, pour une plus grande immersion.

Une idée rigolote et surtout très mignonne qui vient renforcer le capital sympathie de la marque auprès des plus jeunes… comme des plus vieux.

 

 

 

Lacoste traverse les âges dans sa nouvelle pub “Timeless”

Aujourd’hui, Lacoste présente sa nouvelle pub « Timeless », qui vient s’inscrire dans sa nouvelle plateforme de marque « Life Is A Beautiful Sport ».

Cette fresque épique et cinématographique démarre dans les années 30 où un homme a un véritable coup de foudre. Il se lance alors sur les pas de cette femme mystérieuse en sautant dans le même train qu’elle… mais à peine arrivé dans le premier wagon, il se retrouve dans les années 40.

Animé par l’espoir de la retrouver, le héros démarre une quête effrénée, traversant les wagons et les époques, jusqu’à nos jours. Au fil du temps, son style évolue mais le Polo demeure, lui, d’une élégance inaltérable…

Après avoir réalisé The Big Leap, premier film de marque de l’histoire de Lacoste, le réalisateur Seb Edwards démontre une nouvelle fois sa capacité à transcender des sentiments universels, mettant en scène une attraction qui électrise et rend vivant. Un joli film qui vient à nouveau assoir le nouveau positionnement de Lacoste, plus urbain et classe.

Petit bémol cependant, sa ressemblance frappante avec une récente pub Axe qui mettait elle aussi un jeune homme pourchassant sa dulcinée à travers les âges.

À retrouver ci-dessous.

Déployée mondialement, la campagne sera visible en télévision, supports digitaux et affichage. Le dispositif est complété par de l’affichage digital et des bumpers.