Coca-Cola donne vie au street art

Aux voleurs !

Dans son dernier film publicitaire : « mural », destiné au marché américain, Coca-Cola donne vie aux illustrations qui peuplent les murs de nos villes. Dans le spot réalisé par Wieden+Kennedy Portland, trois de ces graffitis, accablés par la chaleur, se déplacent de mur en mur pour voler les bouteilles de soda d’un panneau publicitaire géant. Sur celui-ci figure l’accroche étrennée au Super Bowl : « Enjoy Yours ».

The Coca-Cola Company valorise avec ce message le fait qu’il existe dans sa gamme un soda adapté à chacun de ses consommateurs. Une manière de les rassurer à l’heure où le marché américain s’éveille de plus en plus aux problèmes de junk food et d’obésité. Pour appuyer son discours, la marque fait appel à des mascottes animées, ce qui ne s’était plus vu depuis les films des ours polaires.

S’agit-il d’un simple coup sans lendemain ou bien retrouverons-nous la pieuvre hip-hop et ses compagnons dans les mois à venir ? Réponse bientôt.

Que feriez vous avec 1000$ par jour à vie ?

Chérie, McCann a rétréci la ville.

Si vous remportiez un prix de 1000$ par jour, « comment les utiliseriez-vous ? ». C’est la question que pose ce spot de McCann New York pour Cash4life, un jeu de la loterie New Yorkaise. Le film enchaîne les plans dans les rues désertes d’une petite ville américaine, de nuit. Du moins, c’est ce que l’on imagine… Grâce à un twist que nous vous laissons découvrir, nous réalisons que le véritable protagoniste de cette publicité est un homme qui peut consacrer plus de temps à sa passion grâce à Cash4life.

Il est toujours délicat de réaliser une publicité pour un jeu de hasard : il faut trouver un équilibre entre le rêve que procure les gains potentiels et le réalisme qui permet au spectateur de s’identifier à un possible vainqueur. Une synthèse que McCann réussit dans ce film réalisé par Noam Murro : Paul S. est un monsieur tout le monde que chaque spectateur rêverait de devenir.

Nike dévoile un spot à couper le souffle

Une bouffée d’oxygène.

L’air est ce qui nous met en mouvement. C’est de cette vérité que part l’agence Wieden+Kennedy Portland pour construire ce spot pour les Nike VaporMax Air. On y découvre des athlètes, aussi bien professionnels qu’amateurs, prendre leur respiration avant l’instant fatidique. Le film se conclut par un gros plan sur la paire de baskets, alors qu’apparaît la signature « air moves you ».

L’intensité de la publicité va crescendo jusqu’au final. Le storytelling est l’élément de base de ce spot, jusqu’à la révélation de la signature de campagne. La marque joue sur le contexte pour donner un double sens au mot air et valoriser élégamment le produit. L’écriture est au service de ce que l’agence qualifie « d’ode à la force élémentaire qui fait avancer tous les athlètes ». L’enchaînement entre athlètes professionnels et amateurs permet de maintenir le rythme du spot, pour un résultat final poétique qui suscite l’émotion chez le spectateur.

 

 

Gucci revisite Mai 68 avec Laurent Garnier

Sous les pavés, le sac à main !

Il y 50 ans, la jeunesse parisienne se révoltait dans la rue. Aujourd’hui la maison de mode Italienne, revisite cette période charnière de notre société avec une approche un brin plus poétique. Dirigé par le réalisateur Glen Luchford, le film s’inspire des cinéastes expérimentaux et iconoclastes de la Nouvelle Vague française des années 50 et 60 comme François Truffaut ou Jean-Luc Godart. Le film est accompagné de 3 teasers dans lesquels des étudiants en cours de poésie se font passer des mots secrets, porteurs de la philosophie Gucci.

Pour rythmer ces images de révolte poétique, Gucci a choisi Crispy Bacon de Laurent Garnier. Un morceau emblématique de la fin des années 90 ou l’époque de l’avènement du mouvement rave. Un mouvement qui revient en force depuis maintenant quelques années en France et en Europe. Avec cette prise de parole chargée de symboles Gucci nous perd un peu entre révolte anti-capitaliste et pull qui coûte un SMIC. Serait-ce cela le Gucci lifestyle ?

 

Perrier rafraichit son film mythique “La Lionne” 28 ans après

28 ans après sa première diffusion, prés d’1 français sur 2 considère que « La Lionne », signée Jean-Paul Goude pour Perrier, fait partie des campagnes publicitaires les plus marquantes de sa génération.

Et ce n’est pas anodin si ce mythique film est le seul a avoir été primé, en 1991, Grand Prix aux Cannes Lions dans la catégorie Film. Le seul Grand Prix que la France est reçu dans cette catégorie. C’est donc 28 ans plus tard, pour sa nouvelle gamme Fines Bulles, que Perrier dévoile un remake du film dans un univers où tout est en miniature, sauf le courage !

Un spot qui conserve l’intensité, l’énergie et l’audace de cette publicité mythique, mais dans une réinterprétation contemporaine et teintée de légèreté puisque l’héroïne a été transformée en une fillette intrépide, le lion est devenu lionceau et la bande-son se réinvente en remix aérien du titre original. Produit par Ogilvy Paris et signé par le jeune prodige de la publicité Johnny Green, ce nouveau film, tourné en Afrique du Sud, voit s’affronter la fillette et le lionceau dans un concours de rugissements.

« Le film d’origine a participé à faire de cette marque une icône; en clamant son courage, son imagination débridée, et très française. Je voulais que notre approche en tienne compte et que l’émotion et le suspense restent intacts. Cela sonne peut-être comme une remarque typique d’anglais, mais la réalité, c’est que j’ai toujours été attiré par le style, l’humour, la culture Française… et par ces campagnes géniales instantanément devenues des classiques ! Les Français ont ce truc qui n’appartient qu’à eux. Et je voulais que notre approche en tienne compte. » explique Johnny Green.

Quand Facebook drague les petits commerces

Le kebab du coin dans votre newsfeed.

Facebook a dévoilé avec Wieden+Kennedy Amsterdam un petit film pour mettre en valeur le travail des PME britanniques. Narré par Kit Harrington, plus connu sous le nom de John Snow, le film raconte de manière authentique la routine des travailleurs britanniques. En plus du film TV, cette campagne vivra en DOOH, en presse, en digital et au cinéma. Au total, 16 petites et moyennes entreprises racontent comment Facebook leur a permis de développer leur activité.

À l’heure où le réseau social annonce vouloir mettre en avant les informations locales dans le fil d’actualité, il n’est pas impossible que d’ici peu la télé française voit elle aussi Facebook se faire une place dans un des ses tunnels de pub. Si pour la plupart des commerçants de quartier, l’entreprise de Mark Zuckerberg n’est encore qu’un simple réseau social, son offre publicitaire de Facebook intéressera très bientôt la pizzeria du coin en plus des grandes marques. Réputées moins cher que les Adwords, très ciblées et faciles à mettre en place, les Facebook Ads s’annoncent comme une alternative pour les PME. Reste plus qu’à les informer de leur existence et de les aider à comprendre le principe.

La grande campagne de « recrutement » d’Uber en France

Uber wants you.

Après son mea culpa en septembre dernier, Uber repart en campagne avec DDB° Paris et donne la parole à ses chauffeurs. À travers le profil de Mariane, Dramane et Fodhil, le leader des VTC met en lumière les différents aspects du métier. Mariane raconte comment ce métier lui a permis de créer sa propre école de VTC, tout étant présente pour sa fille, tandis que Dramane explique apprécier l’autonomie et l’indépendance. Fodhil, propriétaire d’une laverie automatique et bénévole d’une association qui vient en aide aux SDF confie apprécier les échanges avec ses clients et pouvoir mener plusieurs projets de front grâce à la flexibilité du métier. Bref, Uber avance à travers ces portraits, beaucoup d’arguments positifs pour lever les doutes des futurs.es candidats.es.

Après un durcissement de l’accès à la profession entré en vigueur le 29 décembre dernier Uber s’est vu obligé de suspendre plus de 10.000 de ses chauffeurs. Cette nouvelle loi oblige les VTC à passer un examen permettant d’obtenir un permis obligatoire pour exercer l’activité. Perçu comme beaucoup trop contraignant et difficile (14% de réussite en région parisienne), Uber se retrouve aujourd’hui en pénurie de chauffeurs et se voit donc dans l’obligation de « recruter ». Là est tout l’enjeu de cette nouvelle prise de parole : susciter des vocations. Hier, être chauffeur était un travail de dépannage, Uber tente pour demain d’en faire un véritable choix de carrière. Lancée le 5 février prochain, cette campagne sera présente pendant 2 semaines au cinéma, mais également en radio, replay, affichage, presse, ainsi qu’en digital et social media.

 

Audi crée une publicité hallucinante avec un skieur pro

Candide Thovex, véritable légende française de freeride, chausse une nouvelle fois sa paire de ski avec Audi pour une publicité hors-norme.

Après son premier opus ayant déjà reçu un succès planétaire en 2015, Audi et Candide remettent ça en 2018, en poussant cette fois la prouesse technique encore plus loin. Dans une vidéo de plus de 4 minutes, le skieur dévale des sommets plus impressionnants les uns que les autres, poussant la limite du réelle et du temps. La publicité est tellement hallucinante qu’on se demande ce qui a été fait en post production et ce qui a été fait en vrai.

Évidemment, vous l’aurez compris au titre, cette vidéo est sponsorisée et réalisée par Audi qui crée une métaphore habile et hypnotisante entre le skieur pro et sa gamme de voiture quattro. L’idée est donc de démontrer la puissance et l’agilité des voitures du constructeur dans les conditions les plus extrêmes. Et évidemment, l’autre objectif est clairement de nous en mettre plein la vue avec un film qui claque. Le fond sonore, constitué uniquement des bruits des skis dévalant la pente, rajoute un trait mystique à la publicité.

En clair, un chef-d’oeuvre qui vient clairement mettre la barre très haute en ce début d’année 2018. On vous laisse l’admirer ci-dessous (ainsi que le premier opus plus bas) et on terminera cet article par une questions simple : combien de paires de skis ont été nécessaire pour réaliser cette vidéo ?

 

 

 

Un affrontement titanesque entre Doritos et Mountain Dew pour le Super Bowl

Pour l’édition 2018 du Super Bowl (la célèbre finale de la NFL aux États-Unis), Doritos et Mountain Dew unissent leurs forces dans une publicité god like.

C’est dans un battle de rap épique que Morgan Freeman et Peter Dinklage de Game Of Thrones vont s’affronter dans une publicité « sidesplité ». D’un côté le feu Doritos, incarné par l’acteur de GOT et de l’autre, la glace Mountain Dew représentée par monsieur Freeman.

En reprenant la performance de Busta Rhymes dans Look At Me Now, Dinklage entend impressionner Freeman qui reprend de son côté la voix de Missy Elliott dans la musique Get Ur Freak On. D’un côté donc le #SpitFire de Doritos et de l’autre le #IceCold de Mountain Dew.

Le spot invite donc les téléspectateurs et internautes à réagir et choisir leur camp pour déterminer qui de Doritos ou de Mountain Dew sera le grand gagnant de cette édition.

Just Eat remonte le temps dans sa dernière publicité

Pour présenter sa nouvelle application mobile, Just Eat, accompagné de son agence Buzzman, a développé deux films qui seront diffusés en TV et sur le web.

Dans cette nouvelle campagne, une bande de colocataires et une famille bien rangée vont faire la rencontre d’un nouveau type : Max. Un personnage totalement givré qui débarque à l’improviste dans leur salon, de la manière la plus discrète possible : dans un frigo qui lui permet de voyager dans le temps.

Car Max arrive du futur, ou presque. Ce qui est sûr, c’est que là d’où il vient, on ne téléphone plus pour commander son repas : il suffit de l’appli Just Eat. D’une simplicité déconcertante, cette app possède une grande diversité de restaurants, la possibilité de reprendre une commande en un seul clic, et bien d’autres fonctionnalités. Just Eat, anciennement Allo Resto, délivre ses plats à la vitesse de la lumière !

La campagne sera lancée avec des formats longs, sur M6, les 25 et 26 janvier. Par la suite, les deux films seront diffusés sur l’ensemble des chaînes en version 30’’ et seront supportés par des versions 20’’ centrées sur les différentes fonctionnalités de la nouvelle application Just Eat. Simultanément, des versions 45’’ seront dévoilées sur le web.

Old Spice parodie le luxe à la française

Rentrons à la maison et mangeons des escargots.

À l’occasion des Grammy Awards, la célèbre marque du groupe Procter & Gamble à dévoilé un spot entièrement en Français dans lequel une femme ère désemparée dans un village pittoresque à la recherche de son chien prénommé « Old Spice ». À destination d’un public majoritairement anglophone, le spot a été diffusé volontairement les sous-titres pour créer de la confusion inciter les téléspectateurs à aller chercher la version sous-titrée sur les réseaux sociaux.

Diffusé durant les Grammy Awards, la marque a eu l’audace d’investir dans un spot publicitaire que personne n’a compris. Old Spice signe une fois de plus une annonce WTF et parodie le luxe à la française pour mieux rappeler qu’elle vend des parfums qui sentent fort pour homme.

Mercedes plonge une voiture dans de la résine pour la protéger du temps

Pour la sortie du nouveau modèle Mercedes G-Class de 2018, le constructeur automobile a imaginé une opération marketing aussi impressionnante que maligne.

Conserver quelque chose et le protéger du temps a toujours été un défi pour l’humanité. Que ce soit pour manger ou améliorer son espérance de vie, l’Homme est en constante recherche de technologie pour vaincre le temps. Un moyen efficace pour y arriver est d’utiliser de la résine qui permet une conservation unique de l’objet ou l’être voulu.

Pour montrer que son modèle G-Class combat le temps et n’a pas perdu son ADN depuis 1979, Mercedes a utilisé le procédé de la fameuse résine pour nous le démontrer. Avec un joli film institutionnel de 3 minutes pour présenter cette idée, le constructeur nous transporte dans l’univers naturel et sauvage de la voiture.

Avec cette idée, en plus de montrer que la voiture reste fidèle et conserve ses valeurs depuis 1979, Mercedes nous démontre que son modèle fait partie intégrante de la nature en étant, comme d’autres êtres vivants, fossilisé. Attention cependant à ne pas faire passer la G-Class pour un dinosaure.