Infographie : ce que pensent les consommateurs des influenceurs

Comme l’expliquait Valentin Reverdi, co-fondateur de la startup Vertical, il reste complexe pour les marques d’exploiter de manière satisfaisante le potentiel médiatique des influenceurs.

Si les annonceurs commencent à mesurer leur pouvoir de communication, qu’en pensent les consommateurs ? Comment les perçoivent-ils ? À partir de combien d’abonnés sont-ils considérés comme influents ?

Réponse en images avec l’infographie « Psychology of Following » réalisée par Olapic, qui détaille la manière dont les consommateurs définissent les influenceurs. L’étude a été conduite auprès de 4,000 utilisateurs aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en France.

 

Qu’est-ce qu’un influenceur pour un consommateur ?

53% décrivent un Influenceur comme une personne ayant plus de 10.000 followers.
42% affirment qu’un Influencer est une personne engagée par des marques pour promouvoir leurs produits & services.
21% qualifient les influenceurs comme étant des célébrités.
Un expert dans son domaine.

Authenticité, le facteur le plus important

43% des répondants affirment que l’authenticité est la raison principale pour « faire confiance » à un influenceur.
39% disent qu’il est important que l’influenceur montre l’utilisation du produit mis en avant.
39% disent que l’expertise d’un influenceur leur donne confiance dans le produit concerné.

Contenus

35% des 19-24 ans listent les images dans leur feed comme leur type de contenu préféré.
25% des followers beauté accordent une importance prédominante à l’esthétique des visuels, contre 22% pour la qualité informative du contenu.
27% des followers souhaitent être « inspirés » par le contenu publié par les influenceurs mode.

Plateformes

43% des 25-34 ans sont susceptibles de suivre les influenceurs sur Facebook.
53% des 19-24 ans sont susceptibles de suivre les influenceurs sur Instagram.
45% des 35-44 ans, 65% des 45-54 ans et 79% des 55-61 ans ont répondu qu’ils ne suivaient aucun influenceur.

 

 

La Sécurité Routière donne un bon coup de jeune à SAM

Juste avant les fêtes de fin d’année, la Sécurité Routière, accompagné de son agence La Chose, nous dévoile un nouveau film sur SAM.

SAM, c’est un peu une icône sur la route et en publicité. Créé par la Sécurité Routière et connu pour son visage en smiley, SAM est un moyen de personnifier cet ami qui a décidé de se sacrifier le temps d’une soirée. Cet ami qui a décidé de ne pas boire une goutte d’alcool pour pouvoir vous ramener sain et sauf en voiture.

Seulement, ce SAM devenait trop vieillot. Les jeunes (la cible principal du message préventif) n’arrivaient plus à s’identifier à lui. Il fallait donc lui faire un petit lifting en changeant la manière de le mettre en avant, en changeant la manière d’aborder le sujet. C’est le défi qu’a relevé l’agence La Chose dans ce nouveau film.

Plus actuel, plus moderne, plus vrai, SAM apparaît sous un nouveau jour : fini le smiley, fini les « blagues ».

SAM, c’est aujourd’hui vous et moi. C’est quelqu’un qui s’exprime avec les codes d’aujourd’hui et qui les comprend. Quelqu’un qui sait comment nous sortons, nous les jeunes.

Le film parle de lui-même, je vous laisse apprécier la qualité des plans et des lumières.

SEAT repousse les limites de l’essai automobile

Si vous êtes VIP.

L’hiver dernier, SEAT bousculait les codes du test automobile en proposant aux vacanciers d’échanger le temps du trajet des vacances, leur voiture avec une SEAT LEON. Un service remarquablement bien pensé qui permet au consommateur d’essayer un modèle dans les conditions réelles et sans perdre de temps. SEAT a renouvelé le concept pour promouvoir le nouveau SUV urbain de la gamme : le ARONA. Il faut bien l’avouer, prendre rendez-vous pour essayer un véhicule n’est jamais une mince affaire. C14TORCE et Double 2 ont alors imaginé un dispositif permettant d’essayer le SEAT ARONA de nuit, à travers un parcours original se terminant sur une exposition de street art réalisée par le collectif TSF crew. Pour amplifier l’opération, SEAT a invité sa communauté de fans à suivre l’expérience à travers un live Facebook participatif en partenariat avec l’Automobile Magazine. Résultat : plus de 100 000 spectateurs.

Une opération bien pensée, mais pas sans défaut puisque les invités étaient bien entendu des influenceurs et des clients VIPs. Dommage pour SEAT qui propose un service intéressant mais qui ne l’adresse qu’indirectement à ses potentiels clients. L’idée d’essayer un véhicule de nuit est non seulement maligne car elle permet de se libérer des contraintes horaires de la journée, mais aussi parce qu’elle offre la possibilité de conduire le ARONA dans Paris et sans embouteillage. Une idée de la sorte mériterait de devenir un standard chez SEAT. En proposant ce genre de service régulièrement, le constructeur pourrait réellement prétendre à vouloir mieux satisfaire les attentes de son public avec un véritable test-drive, au nom du plaisir de conduire. SEAT repousse une fois de plus les limites de l’essai automobile, certes, mais referme malheureusement la porte sur ceux qui paieront le crédit à la fin du moins.

 

 

 

Des Audi propulsées par le vent

Elles naviguent.

Depuis 2013, la marque aux quatre anneaux travaille sur un projet lui permettant de produire du gaz pour faire rouler ses véhicules, le e-gas project. À partir d’éoliennes, Audi transforme le vent en électricité puis se sert de cette énergie pour extraire l’hydrogène contenu dans l’eau et ainsi générer du gaz. Un projet novateur qui fait de Audi, le premier constructeur automobile dans le monde à avoir intégralement créé sa chaîne d’énergie durable.

Pour officialiser la commercialisation des modèles g-tron, Audi prend la parole avec l’agence AvL / SE (Aimaq von Lobenstein/Saint Elmo’s) et dévoile un film qui à travers les yeux d’un enfant décrit le potentiel de l’énergie éolienne.

Que ce soit pour promouvoir la sécurité embarquée dans ses véhicules, ou les prouesses technologiques concernant l’environnement, le constructeur allemand met toujours la forme dans sa communication. Audi fait le choix d’une approche émotionnelle et opte pour un enfant pour présenter son nouveau modèle. À l’inverse de son concurrent nippon, qui lui avait choisi une approche bien plus technologique en laissant une intelligence artificielle rédiger des accroches.

Derrière les yeux rêveurs du fils, Audi laisse entrevoir la vision d’un avenir plus propre et donne ainsi du sens à sa signature : « Vorsprung durch Technik » (l’avance par la technologie).

 

 

 

Spotify vénère ses artistes tels des dieux

Une campagne qui restera gravée dans le marbre.

Il y a le Musée Grévin et sa collection de statues de personnalités en cire, désormais Spotify aura sa propre collection de sculptures en marbre. Inspirées du style des statues des déités romaines de l’Antiquité, le « RapCaviar Pantheon » comptera les artistes du Hip-Hop les plus populaires sur la playlist Rap Caviar du service de streaming musical. Avec l’aide de l’agence SpecialGuest et de la société Neoset Designs, trois artistes ont déjà être immortalisés : Metro Boomin, SZA et 21 Savage. D’autres artistes devraient progressivement rejoindre la collection qui est pour l’heure exposée au Musée de Brooklyn.

La technologie employée par Neoset Designs pour produire les statues relève l’intention de Spotify de créer des œuvres d’apparence anciennes mais élaborées à l’aide d’outils modernes. Ici, les artistes ont été numérisés à l’aide de capteurs optiques, puis « imprimés » grâce à des bras robotiques sculptant le bloc de marbre.

Avec le « RapCavier Pantheon », Spotify signe une nouvelle campagne sculptée dans l’originalité. Qui plus est, le service de streaming musical entend honorer ses partenaires et renforcer son lien avec les artistes enterrant un peu plus encore les débats liés à la rémunération de ces derniers. Le procédé hautement technologique de la sculpture souligne quant à lui la volonté de Spotify d’unir l’ancienneté de la musique au modernisme de sa technologie.

National Geographic propose aux vétérans de se relaxer avec Google Home

Google est devenu psy.

National Geographic nous a habitués à communiquer exclusivement autour de ses grands reportages et enquêtes menés à travers le monde. Aujourd’hui, avec l’aide de l’agence 360i, la chaîne dévoile Bravo Tango. Derrière ce code militaire réside une application smartphone fonctionnant avec l’enceinte intelligente Google Home. Cette dernière est destinée à tous les militaires vétérans, qui au retour de mission peuvent faire l’expérience de nombreux troubles liés au stress violent de la guerre.

Conçu en suivant les recommandations du Docteur Michael Valdovinos, un psychiatre spécialisé dans les troubles post-traumatiques, Bravo Tango propose nombre de possibilités : de la session d’ASMR à l’exercice de relaxation, pour exercer le cerveau des vétérans à ne pas revivre en boucle les événements traumatisants de la guerre.

Cette expérience est menée à la suite de la diffusion aux USA d’une série de reportages fiction intitulée « The Long Road Home » suivant le retour difficile à la vie civile de certains soldats. Désireux à la fois d’attirer l’attention du public sur ses programmes, mais aussi de souligner l’implication sociale de sa chaîne, National Geographic a décidé de concevoir une campagne utile pour tous ces soldats. Le professionnel de l’audiovisuel sort ainsi de son périmètre d’activité quitte à devenir éditeur d’applications.

 

 

Domino’s Pizza crée une assurance pour les pizzas accidentées

Vous le connaissez, ce sentiment horrible de renverser sa pizza alors que vous venez juste de l’acheter ? Chez Domino’s Pizza, ils ont trouvé la solution.

Partant du constat qu’il n’y a pas plus terrible comme sentiment que de perdre une pizza que l’on vient d’acheter, Domino’s Pizza a créé une assurance pour palier à ce problème.

Vous aurez compris le principe qui est simple : vous faites tomber ou vous roulez sur votre pizza, Domino’s vous l’échange gratuitement contre une nouvelle.

Cependant il y a quelques règles (comme tout assurance qui se respecte) : vous devez prendre votre pizza à emporter. Vous devez la ramener au même endroit où vous l’avez acheté. Vous devez la commander dans une pizzeria qui propose cette assurance et surtout, la faire tomber.

Une petite opération qui n’est pas sans rappeler la tonalité de Burger King, maître dans ce genre de communication au service du consommateur.

IKEA crée une application pour bien placer son sapin chez soi

Parce qu’on que placer des meubles chez soi est très souvent une énorme galère, imaginez un peu rajouter un sapin à l’équation.

Après avoir lancé dernièrement son application permettant de placer où l’on souhaite ses nouveaux meubles (vidéo de présentation à retrouver plus bas), l’enseigne suédoise se lance désormais dans le sapin.

Car si c’est un petit kiff de faire un sapin pour Noël, trouver la place pour le mettre est une autre galère.

Ainsi vous l’aurez compris, IKEA a modifié un peu son application pour nous permettre de placer facilement un sapin. Il suffit de télécharger l’application pour faire apparaître un sapin en réalité augmentée sur votre cellulaire.

Une idée maligne qui permet de faire parler à nouveau de l’application IKEA.

Echappez à l’ennui des dîners de fin d’année grâce à Sonos

Ne vous cachez pas. Dansez avec Alexa.

A l’approche des fêtes de fin d’année, et à l’occasion de Thanksgiving aux USA, Sonos a dévoilé son nouveau spot publicitaire. Avec l’aide de l’agence Anomaly New York, l’annonceur met en avant les effets positifs sur l’humeur apportés par ses nouvelles enceintes contrôlées par la voix (grâce à Alexa, la technologie d’Amazon). On se retrouve donc projeté dans une maison où de nombreux amis attendent que le repas soit prêt. L’attente est longue, surtout quand on sait que la journée se passera à table. Consciente que ses convives n’ont pas le moral, la propriétaire des lieux demande à ses enceintes Sonos de diffuser « Groove is in the Heart ». Le rythme s’empare immédiatement de chacun pour vous proposer une chorégraphie associée à un craft énergique (observez le mouvement des cheveux pour comprendre).

Pour être sûr que la vidéo donne envie de danser, Sonos s’est entouré de personnalités compétentes. La réalisation a été confiée à Jason Koenig, aussi connu pour avoir chapeauté quelques-uns des derniers clips d’Ed Sheeran. De leur côté, Anna Matuszewski et Hannah Wintrode ont conçu la chorégraphie et formé les danseurs.

Sonos joue (im)pertinemment avec la répulsion que de nombreuses personnes connaissent à l’égard des repas de familles en fin d’année. Trop longs, trop ennuyeux, il faut pouvoir les animer, et c’est sur ce point que la marque intervient. Tout en plaçant son dernier produit contrôlé par la voix, elle se positionne comme le parfait atout pour dynamiser une soirée qui prend l’eau. Accrochez-vous à vos couverts, ça va secouer.

 

 

M&M’s réalise la suite d’un spot de Noël vieux de 20 ans

Le Père Noël devrait dormir plus souvent…

En 1996, M&M’s (groupe Mars) marquait les esprits, notamment aux Etats-Unis, en imaginant la rencontre entre ses mascottes (Jaune et Rouge) et le Père Noël. Une rencontre qui ne se terminait pas si bien puisque chacun finissait par s’évanouir laissant Jaune seul avec un bol rempli de M&M’s verts : le produit alors promût. Mais qu’en est-il des cadeaux si le Père Noël est tombé dans les pommes ? C’est la question à laquelle répond le nouveau spot réalisé par CLM BBDO et intitulé « a very yellow sequel ».

Dans ce dernier, Jaune n’a pas d’autre choix que de sauver Noël en prenant les rennes du traineau du Père Noël et distribuer les cadeaux. Malheureusement, sa maladresse lui fait se tromper maintes fois de destinataires. Noël est-il bel et bien ruiné ? Et bien non, la magie des fêtes associée à celle des M&M’s ont un résultat bien particulier.

 

 

L’idée de s’inspirer d’une publicité âgée de près de 20 ans n’est pas nouvelle et nous rappelle le projet « Re:Brief » de Google visant à adapter aux technologies digitales des publicités anciennes et marquantes. Une idée ayant amené à un Grand Prix Mobile aux Cannes lions pour la campagne Google « Hilltop, Re Imagine for Coca-Cola » en 2012.

Toutefois, il est intéressant de noter qu’ici l’agence française CLM BBDO, jusqu’alors en charge du lead stratégique pour Mars, réalise pour la première fois un spot publicitaire à portée mondiale. Celui-ci sera diffusé dans 15 pays dès le 1er décembre prochain. Comparé au spot originel de 1996, il ne s’agit pas de faire la promotion d’un produit, mais plutôt d’illuminer la marque d’une promesse : « Bring Everyone Together » (rassembler tout le monde).

Faire de belles rencontres à Noël grâce aux M&M’s, ne serait-ce pas de la magie ?

Les bourbons Jim Beam vous proposent un nouvel assistant personnel

Adieu Cortana, que tous s’inclinent devant Jim.

La marque de bourbon Jim Beam et son agence Olson Engage dévoilent un assistant personnel bien particulier : la « première carafe de bourbon intelligente du monde » aussi nommée « Jim ». Comme tout assistant sous IA, ce dernier est capable de répondre aux questions communes que l’on se pose. Bien sûr, Jim n’est pas comme les autres et a une répartie bien à lui… Aux questions « Quel temps fait-il dehors ? », « Quelle est la meilleure façon de boire du bourbon ? » Il répondra respectivement « Je n’en sais rien, mais je suis sûr que c’est le moment idéal pour un verre de bourbon » et « peu importe, buvez le comme vous l’aimez ». Un barman comme on les aime (à défaut d’être un véritable assistant personnel), d’autant plus que Jim a la voix de Fred Noe, le maître distilleur de la marque, et prend la forme d’un réservoir de bourbon.

 

La communication de Jim Beam s’articule autour d’une double promesse : offrir le bourbon le plus délicieux et le plus accessible possible. En d’autres termes, les campagnes de la marque valorisent plus de 200 ans d’expérience en distillerie et l’usage de nouvelles technologies pour pouvoir boire son bourbon quand on le souhaite, le tout avec une touche d’ironie salée qui donne leur caractère aux publicités. En septembre 2016, Jim Beam sortait une adaptation de la montre connectée Apple Watch capable de contenir une petite réserve de bourbon. Elle coûtait 18 dollars. Pour le même prix, c’est aujourd’hui Jim, la carafe intelligente, qui est proposée sur le site dédié aux produits dérivés de la marque, véritable portail conçu pour entraîner l’internaute à la découverte de l’histoire et des valeurs de Jim beam.

Un robot découvre l’amour d’une famille à Noël

Wall-E ne sera plus le seul à occuper nos cœurs.

A l’occasion de Noël, la marque de grande distribution allemande Edeka nous a habitués à des publicités qui marquent en s’inspirant de phénomènes de société. En 2015, elle mettait en scène un vieil homme obligé de simuler son décès pour rassembler sa famille pendant les fêtes.

Toujours accompagnée de l’agence Jung von Matt Hambourg, elle fait cette fois un grand bon dans le futur. Son dernier spot, produit par le studio MJZ, se passe en 2117. dans celui-ci, le cauchemar d’Elon Musk s’est réalisé, et l’intelligence artificielle semble avoir pris le pas sur l’homme. Mais dans cette société mécanisée et ordonnée, un robot sort des sentiers battus par simple curiosité.

Une curiosité qui l’amène à découvrir, par l’intermédiaire d’un vieux film, ce que peut être l’amour d’une famille et la chaleur d’un foyer à Noël. Désireux de vivre cette expérience, il enfreindra de plus belle les règles pour finir par partir en pleine nature sauvage à la recherche des derniers humains. Comment sera-t-il accueilli ?

Avec « Weihnachten 2117 », Edeka continue sur sa lancée en proposant une ode aux valeurs qui lui sont chères : celles de la famille et de l’amour. En nous rappelant au passage qu’avec notre implication, cet amour ne connaît aucune limite et ne s’arrête pas à nos différences, pas même celle de l’espèce. Alors qu’aujourd’hui nous sommes à la fois impatients de découvrir le futur, et effrayé par ses tendances froides et métalliques, notre foi en ces valeurs ne pourraient-elles pas donner naissance à des robots dotés d’un cœur ?

Monoprix vous fait dicter votre liste de courses avec Google Home

Ok Google, je veux le beurre et l’argent du beurre.

Il y a ceux qui ont de la mémoire, et ceux qui ont besoin de faire une liste des courses. Mais comme ils l’oublient aussi, les achats peuvent vite devenir difficiles. Si la plupart des enseignes de la grande distribution française permettent de faire ses courses en ligne pour s’épargner des trajets, il n’y en a pour le moment qu’une seul qui a adopté le conversationnel : Monoprix. Accompagnée de l’agence Artefact, spécialiste de la data, la marque du groupe Casino a officiellement annoncé la disponibilité de son service sur Google Home, l’assistant vocal de Google. Connecté à de nombreux services et applications, ainsi qu’aux appareils de la maison, cet assistant vous permet de tout piloter par la voix. Du lancement de Netflix à l’intensité lumineuse de vos ampoules connectées, et désormais à l’enregistrement de votre liste de course.

« Ok Google, je dois acheter des yaourts » suffira à ce que Google Home ajoute à votre liste vos yaourts préférés. En effet, pas besoin de spécifier les marques (c’est possible pour plus de précision) puisque le service conversationnel mis en place par Monoprix fonctionne à l’aide de la carte fidélité du magasin. L’assistant a donc accès aux préférences d’achat du consommateur. S’il le souhaite, ce dernier pourra consulter la liste engagée et la vérifier en ligne avant de l’envoyer lui-même au service de livraison du magasin.

Cependant Google Home est aussi capable d’automatiser cette tâche.

 

Pour Monoprix, être le premier acteur français sur la brèche en matière d’achat conversationnel est un gage de modernité. Une façon d’améliorer l’expérience consommateur en le soulageant de la nécessité de mémoriser ou de noter ses idées d’achat au fil de l’eau.

Mais c’est aussi une source potentielle de profit. Le service de Monoprix permettra d’effectuer des recommandations d’achat par l’intermédiaire de la voix de Google Home. Si le consommateur achète des œufs, il pourra se voir proposer de la farine ainsi qu’une liste de recettes pour concevoir crêpes et gâteaux. Monoprix pourra donc proposer aux annonceurs un service payant de recommandation de leurs produits, de la même façon que le magasin facture ses têtes de gondole.

Ce clip est réalisé avec un mur de 567 imprimantes qui “dansent” ensemble !

Ce groupe de rock US a apporté un peu d’originalité et de créativité dans l’univers des clips musicaux.

Que l’on aime les regarder attentivement ou juste zapper quelques secondes dessus, les clips musicaux sont un bon moyen de juger la créativité d’un artiste. Ces derniers temps, entre les fesses de Nicky Minaj et les clips sous la pluie d’Ed Sheeran, on est heureux de voir un clip musical comme celui de OK Go.

La bande de rockeurs américains nous avait déjà régalé avec leur précédente réalisation et revient cette fois-ci avec une autre idée créative impressionnante. À l’aide de 567 imprimantes mises côtes à côtes, le groupe a réussi à animer en stop-motion l’arrière plan de la scène pour créer un effet visuel saisissant. Petit hic, la consommation de papier pas très éco-responsable.

Néanmoins, les artistes ont pensés à tout et ont décidé de reverser tous les bénéfices du clip à Greenpeace. Belle initiative.

Paypal lance une pub pour ceux qui font des cadeaux pourris

À partir du 22 novembre, PayPal sauve celles et ceux qui offrent des cadeaux de Noël ratés à travers une campagne de marque européenne imaginée par Buzzman.

Qui dit fêtes de fin d’année, dit réunions familiales, bon repas et distribution de cadeaux. Or, bien choisir un cadeau de Noël n’est pas toujours simple. À travers un film vignette, PayPal s’adresse à tous ceux pour qui le moment magique de l’ouverture des cadeaux peut vite rimer avec tragique. Ceux dont l’expression d’angoisse contraste avec l’émerveillement de Noël. Ceux qui se sont trompés de cadeaux et qui vont par tous les moyens tenter de les dissimuler.

Mais heureusement, en faisant leurs achats avec PayPal, ils pourront renvoyer leurs cadeaux ratés et se faire rembourser les frais de retour (selon quelques conditions bien sûr). Et le film l’illustre plutôt bien, avec la petite touche d’humour qui va bien.