Pourquoi Apple n’est toujours pas présent sur les réseaux sociaux ?

Vous ne vous êtes sans doute jamais posé la question, mais vous ne trouverez pas de compte officiel Apple sur Facebook ou Twitter ?

En effet, la firme de Cupertino (Californie) a décidé de ne pas créer de compte officiel sur les réseaux sociaux. Un choix qui peut en surprendre plus d’un mais qui est tout à fait calculé par la marque.

APPLE SUR LES RÉSEAUX

Tout d’abord, il faut savoir qu’Apple n’est pas totalement muet sur les réseaux sociaux. En effet, la marque possède tout de même des comptes pour ses divers outils comme Apple Music qui a été créé l’année dernière et compte pas moins de 1,5 millions de fans, ou encore des comptes Facebook pour iTunes (32 millions de fans) et l’App Store (11 millions de fans).

Cependant, il n’existe pas de compte officiel pour la marque Apple.

Les seuls qui existent sont des comptes non-officiels qui partagent simplement des images ou parfois même des jeux concours douteux.

Mais pourquoi le groupe n’investit pas les réseaux sociaux ?

LA RÉPONSE EST SIMPLE

En effet, la réponse est plutôt simple. Vous l’aurez sans doute remarqué, mais Apple veut toujours contrôler son image, et ce peu importe le support. Sur les réseaux sociaux, la firme n’a pas tous les outils nécessaire (personnalisation du design, du nombre de caractères, etc.) pour contrôler cette image.

Investir en social media ne permettrait donc pas de promouvoir efficacement ses services et produits.

La marque trouve alors plus pertinent de ne pas communiquer sur les réseaux sociaux pour garder un contrôle intégrale de son image sur le web. Une stratégie qui n’en reste pas moins bonne car elle permet, à travers ce silence, de donner un peu plus de cachet à la marque.

Cette idée utilise brillamment Instagram pour sensibiliser à Parkinson

Quatre étudiants ont imaginé une opération de sensibilisation à la maladie de Parkinson en utilisant, de la plus simple des manières, la fonction Boomerang d’Instagram. Évident et très efficace !

Il y a 200 ans, le médecin britannique James Parkinson décrivait une maladie neurologique chronique dégénérative qui affecte le système nerveux central provoquant ainsi : mouvements ralentis, tremblements, rigidité puis troubles cognitifs. Cette maladie connue aujourd’hui sous le nom de celui qui l’a découverte est la maladie neurodégénérative la plus fréquente après Alzheimer et touche plus de 6,3 millions de personnes dans le monde. Si elle débute en majorité chez des personnes âgées entre 45 et 70 ans, il arrive aussi qu’elle puisse apparaître avant, à l’instar de l’acteur Michael J. Fox (Retour vers le Futur) touché à l’âge de 30 ans par les premiers symptômes.

Partant de ce constat et souhaitant informer les jeunes adultes, 4 étudiants de la Miami Ad School à Bombay (Inde) ont mis au point l’opération “Not a Boomerang”. Les jeunes créatifs ont détourné une fonction du réseau de photos Instagram baptisée “Boomerang” qui consiste à répéter une vidéo en boucle. Boomerang est utilisé en général pour créer des contenus humoristiques ou artistiques qui se répètent, mais ici, les vidéos présentent des courtes séquences qui, en boucle, donnent l’impression de tremblements.

 

Imaginé par  Deep Chhabria, Rohit John, Dhanush Paramesh et Adithya Venugopal
Source youtube.com

 

 

Snapchat va identifier les objets pour créer des publicités ciblées

Après avoir donné un coup de neuf à son interface, notamment avec le redesign de sa section Discover, Snapchat se lance dans la publicité ciblée en proposant des filtres personnalisés.

Snapchat veut enrichir son modèle économique qui était pour l’instant basé uniquement sur les marques présentent dans la « Stories ». Après le renouveau de son application, nous avons vu apparaître un nouveau format de diffusion pour les marques : financer Snapchat pour faire apparaître des articles temporaires.

Aujourd’hui, le réseau social veut afficher des filtres personnalisés en fonction des objets présents sur la photo. Je m’explique : si Snapchat reconnaît un vêtement, il proposera à l’utilisateur un filtre sponsorisé par une marque en question.

Mais dans ce principe de publicité ciblée à la Facebook, cela va plus loin que la simple reconnaissance d’objet. Cela fonctionne aussi avec les bâtiments. Par exemple, vous vous snappez devant l’Empire State Building et il vous est possible d’intégrer un filtre du film King Kong à votre photo. Plus encore, les algorithmes peuvent aller jusqu’à proposer le menu d’un restaurant en filtre.

Ce brevet, déposé en 2015 et publié il y a peu par l’USPTO, montre le développement du modèle économique de Snapchat et, surtout, l’envie de s’inscrire dans la lignée de Google ou Facebook en terme de publicité ciblée. De plus, Snapchat a dans l’idée de rémunérer les utilisateurs si eux-mêmes s’affichent avec telle ou telle marque. Du mouvement à suivre donc.