Citroën joue les équilibristes dans sa nouvelle campagne

L’erreur est humaine.

Pour le lancement de sa nouvelle berline C4 Cactus, Citroën fait appel à Traction, l’entité créée spécialement par BETC pour accueillir le budget. On découvre dans le spot une scène que tous les parents ont déjà vécue : toute la famille est en retard dès le petit-déjeuner et le départ pour l’école se fait dans l’urgence. Dans la précipitation, le père de famille démarre sa voiture alors que sa tasse de café est encore sur le toit. Cependant, la catastrophe attendue durant toute la pub ne survient pas.

La fin du film révèle que la campagne est construite autour d’un insight produit : « les suspensions à butée progressive garantissent le meilleur confort ». Citroën choisit l’humour pour illustrer cette idée ainsi que la signature, « Le nouveau cool c’est le confort », inaugurée pour le nouvel an.

Prada dévoile 7 films surréalistes pour promouvoir son nouveau sac

Une livraison à ne pas rater.

Le luxe se modernise et Prada impose ses codes dans sa nouvelle campagne. Le divertissement est mis à l’honneur à travers une série divisée en deux parties. La première partie intitulée, « The Postman’s Gifts » est composée de quatre films : « The Bogey », « The Troublemaker », « The Punch » et « The Elevator ». Dans chacun de ces minis films, Elijah Wood, dans le rôle d’un facteur, se retrouve à livrer le nouveau sac Prada Galleria à des actrices comme Emma Roberts, Sasha Frolova, Amber Valletta et Natalia Dyer de Stranger Things.

La deuxième partie de la série : « The Postman’s Dreams » met en scène les différents accessoires de la marque à travers 3 vidéos décalées : « The Candy Jar », « The Bubbles » et « The Jacket ».

Les films sont distrayants et se consomment sans se poser de question. L’aspect rétro de l’image, inspiré de l’univers de Wes Anderson a vocation à distinguer cette prise de parole de Prada de celles du secteur. Mais à force que chaque marque de luxe joue la carte du décalage, du petit pas de côté, et des références culturelles (ici très hollywoodiennes), les codes ne font que se déplacer. Pour mieux rassurer une clientèle en quête de repères ?

Johnnie Walker porte un toast aux Américains

Qu’ils y soient nés ou pas.

Pour amplifier le message de la campagne « Keep Walking America » initiée l’année dernière avec l’agence Anomaly, Johnnie Walker dévoile, toujours avec la même agence, un 30 secondes qui met en lumière les efforts endurés par les immigrants pour obtenir la nationalité américaine. Dans le film, un candidat au test de naturalisation doit répondre à la question : qui a écrit la déclaration d’indépendance ? Une question d’apparence simple, mais à laquelle aucun de ses amis nés Américains ne sait répondre.

Aux États-Unis, la personne en charge de faire passer le test peut poser jusqu’à 10 questions parmi les 100 du test officiel de naturalisation.

Cette prise de parole de Jonnhie Walker amène à réfléchir sur la pertinence de cet examen et au travail qu’il implique pour un immigrant. Au delà de ces questions de cours, Jonnhie Walker met l’accent sur ce qui rassemble vraiment, c’est-à-dire l’amitié et les valeurs partagées autour d’un bon verre de scotch. Et vous, connaissez-vous l’auteur de la Marseillaise ?

 

 

IKEA dévoile les pre-rolls les plus ennuyeux au monde

Et pourtant vous allez les regarder au delà de 5 secondes.

On n’arrête pas de le dire, mais en matière de publicité vidéo, il faut savoir être percutant en seulement 5 secondes. Le contraire ne fait que focaliser l’audience sur le bouton « skip » de la publicité. Pourtant, dans sa dernière campagne intitulée « Irresistible Pointless Trueview Ad » et imaginée par l’agence suédoise Åkestam Holst, IKEA semble prouver le contraire.

Là ou Geico était le premier à diffuser un preroll « unskippable » car « déjà terminé », la marque suédoise choisit.

L’extrême longueur avec trois spots de 4 minutes 30 à 8 minutes 30 et nous transforme en témoins des événements les plus conventionnels de la vie.

Un jeune homme qui fait la vaisselle et supplie les spectateurs de passer la pub, des ados qui s’ennuient en soirée, ou bien un couple qui s’embrasse sur le canapé et semble dérangé par les regards persistants. Tout semble encourager à passer le preroll.

Si IKEA nous a habitué à démontrer que son mobilier accompagne et motive les événements les plus intéressants de la vie domestique, cette fois la marque souhaite communiquer qu’elle est aussi pour accompagner nos moments les plus ennuyeux.

En s’amusant de notre voyeurisme et de notre volonté à ne surtout pas faire ce qu’on nous dit de faire (en l’occurrence passer une publicité) la marque propose volontairement des spots qui vont à l’encontre des recommandations de YouTube et de la plupart des plateformes digitales.

Risque assumé et payant, puisque l’agence Åkestam Holst annonce déjà que les internautes touchés par la campagne ont en moyenne visionné plus de 3 minutes de ces vidéos et 39% d’entre eux ont même regardé jusqu’au bout. IKEA donne un nouveau sens au mot « ennui ».

 

 

 

 

Burger King crée une ligne de bus pour aller dans son nouveau restaurant

Pour son arrivée à Bruxelles, Burger King a crée le Whopper Bus, un bus qui traverse la capitale et qui a pour terminus le tout nouveau restaurant.

Après Anvers, Charleroi et Namur, Burger King débarque enfin à Bruxelles… plus précisément à Auderghem. Ce restaurant flambant neuf n’est toutefois pas vraiment en plein centre de la capitale. Et comme l’enseigne américaine n’est pas à une facétie près, elle a décidé d’en jouer afin de communiquer sur son ouverture.

Alors, pour tous ceux qui trouvent qu’Auderghem est un peu trop excentrée, Burger King a créé le Whopper Bus. Le Whopper Bus est une ligne de bus gratuite, aux couleurs de l’enseigne, qui traverse la ville pour satisfaire les amateurs de burgers. La ligne partira de la Bourse, puis passera par la Gare du Midi, avant de descendre l’Avenue Louise et de marquer un arrêt à la Bascule (Uccle), pour
enfin arriver au comptoir du nouveau restaurant sur le Boulevard du Souverain. À chaque arrêt, des tickets et des goodies seront distribués aux passagers.

Alors si vous avez un petit creux, rendez-vous à un des arrêts pour monter à bord du Whopper Bus, du 13 au 16 septembre, entre 10h30 et 21h (horaire à consulter sur place).

Une idée maligne qui s’aligne évidemment sur ce que la marque à l’habitude de faire en communication. On retrouve dans cette nouvelle opération le nec plus ultra, la définition même du « drive to store ». Une opération réalisée par l’agence Buzzman Paris.

 

Philips charge des batteries grâce à l’énergie des mamans

Enfin la preuve que les Super Mamans existent.

Le 15 octobre dernier avait lieu la fête des Mères en Argentine. Pour l’occasion, Philips s’est associé à l’agence Wunderman pour développer une campagne tout à fait ambitieuse. L’objectif : alimenter toute une journée un service néonatal de Buenos Aires à l’aide de batteries chargées par les mamans débordantes d’énergie du pays. Pour ce faire, l’agence a imaginé des chaussures de sport équipées de générateurs cinétiques capables de transférer l’énergie produite par les pas de ces mamans dans des batteries Philips.

Rassemblées, elles ont permis d’alimenter le générateur exploité pour l’expérience, laquelle a été filmée pour produire le spot publicitaire diffusé sur les chaînes nationales dès le 15 octobre.

Avec cette campagne, Philips souhaite clairement mettre en avant ses technologies d’alimentation électrique et batteries grand public. Ce sujet potentiellement ennuyeux, la marque parvient à le démocratiser en le comparant aux mères de tout le pays, extrêmement respectée dans la culture argentine. Le jour de la fête des Mères, ces dernières sont devenues les ambassadrices de Philips et ont démontré que de simples pas, associés à une touche d’ingéniosité, peuvent générer l’énergie indispensable à nos activités.

 

La mécanique bien huilée de Air France-KLM

The Cog de Honda, en vrai.

La compagnie aérienne Air France-KLM a exposé à l’aéroport de Schiphol à Amsterdam une œuvre d’art fascinante qui souligne élégamment toutes les initiatives mises en place par la compagnie pour faciliter les déplacements de ses clients. Imaginée par l’agence DDB Tribal Amsterdam, la structure est composée de 198 billes représentant chaque passager en transit.

Entièrement créée à la main cette installation devrait réveiller la curiosité des passagers qui auront la chance de la voir.

Avec cette œuvre KLM signe une belle opération artisanale et originale où l’art prime sur la marque. Ou presque, car le ou les artiste.s n’ont pas été crédité.s par la compagnie, ni par l’agence.

Boursorama lance la première pub qu’on a envie de recommander

Boursorama Banque dévoile une campagne qui installe son nouveau territoire : « Boursorama Banque : la banque qu’on a envie de recommander ».

Avez-vous déjà recommandé un restaurant fade ? Un film pas terrible ? Ou une banque moyenne ? Non. Parce que personne ne recommande ce qui est moyen… D’après Boursorama Banque, près de la moitié des nouveaux clients viennent sur les conseils d’un proche.

Pour mettre en lumière cette relation de confiance avec ses clients, la campagne met en scène de façon rupturiste un monde dans lequel des hommes et des femmes recommandent des choses moyennes à leurs proches. Des situations absurdes qui permettent ainsi de démontrer la force de la recommandation de Boursorama Banque.

Une campagne maligne imaginée par Buzzman qui vient donner une nouvelle dimension plus friendly et proche des gens à la marque. Un aspect important voir crucial pour une banque.

Burger King pirate le film “Ça” pour le transformer en pub

Alors que le film d’horreur « Ça » cartonne au cinéma, Burger King a décidé d’en tirer profit pour donner un petit tacle à son meilleur ennemi : McDonald’s.

Vous devez être au courant que la nouvelle adaptation cinématographique de l’oeuvre de Stephen King, sortie récemment, est une grande réussite au cinéma. Le film compte plusieurs records au Box-office de plusieurs pays et continue de séduire beaucoup de spectateurs.

Pour tirer profit de la situation, Burger King a décidé de « pirater » la fin du film diffusée en avant première en Allemagne. Le méchant du film étant un clown, il était donc facile pour Burger King de s’attaquer à son meilleur ennemi McDonald’s. Et l’enseigne l’a parfaitement réussi en annonçant une chose toute simple juste avant le générique : « Ne jamais faire confiance à un clown ».

Une petite phrase anodine qui permet cependant de faire passer le film entier pour une grande publicité pour Burger King. Un coup marketing malin et réactif pour la marque, toujours sur un ton décalé dont on ne se lasse pas.

 

 

Lacoste traverse les âges dans sa nouvelle pub “Timeless”

Aujourd’hui, Lacoste présente sa nouvelle pub « Timeless », qui vient s’inscrire dans sa nouvelle plateforme de marque « Life Is A Beautiful Sport ».

Cette fresque épique et cinématographique démarre dans les années 30 où un homme a un véritable coup de foudre. Il se lance alors sur les pas de cette femme mystérieuse en sautant dans le même train qu’elle… mais à peine arrivé dans le premier wagon, il se retrouve dans les années 40.

Animé par l’espoir de la retrouver, le héros démarre une quête effrénée, traversant les wagons et les époques, jusqu’à nos jours. Au fil du temps, son style évolue mais le Polo demeure, lui, d’une élégance inaltérable…

Après avoir réalisé The Big Leap, premier film de marque de l’histoire de Lacoste, le réalisateur Seb Edwards démontre une nouvelle fois sa capacité à transcender des sentiments universels, mettant en scène une attraction qui électrise et rend vivant. Un joli film qui vient à nouveau assoir le nouveau positionnement de Lacoste, plus urbain et classe.

Petit bémol cependant, sa ressemblance frappante avec une récente pub Axe qui mettait elle aussi un jeune homme pourchassant sa dulcinée à travers les âges.

À retrouver ci-dessous.

Déployée mondialement, la campagne sera visible en télévision, supports digitaux et affichage. Le dispositif est complété par de l’affichage digital et des bumpers.

 

 

Étude sur les stratégies de la marque Coca-Cola

C’est aux USA que débute en 1886 l’aventure de Coca-Cola. Cette boisson, que rien ne prédestine à devenir un mythe, est l’œuvre d’un pharmacien, John Styth Pemberton.

La suite, vous la connaissez, The Coca-Cola Company est le groupe n°3 à travers le monde dans l’agroalimentaire derrière PepsiCo et Nestlé, mais leader du marché des sodas avec sa boisson Coca-Cola.

Coca vs Pepsi : chronologie d’une stratégie bien différente.

1886 : Création de Coca-Cola par le pharmacien John Styth Pemberton.

1892 : Création de The Coca-Cola Company.

1893 : Création de Pepsi par Caleb Bradham, un pharmacien de Caroline du Nord.

1916 : Coca-Cola dépose un brevet sur la forme de sa bouteille. (Pour cela,des sociétés spécialisées proposent désormais des logiciels de dépôt et de gestion des brevets).

Crise de 1929 : Coca-Cola survie grâce à sa stratégie de matraquage publicitaire tandis que Pepsi est au bord de la faillite.

1931 : Charles G. Guth, PDG de Pepsi, tente de vendre la marque à Coca-Cola. Mais ce dernier refuse et laisse donc Pepsi se mourir.

1931 : Pepsi tente le tout pour le tout : la marque adopte une stratégie de pénétration en cassant ses prix. Une stratégie qui se révélera payante car l’entreprise enregistre 2,1 millions de dollars de bénéfices en 1936.

1941 : Les États-Unis entrent en guerre, l’occasion pour Coca-Cola d’élaborer une stratégie d’internationalisation. En effet, pour faire découvrir au monde le célèbre soda, l’entreprise fournie gratuitement en boisson tous les soldats américains à travers le monde. Pendant ce temps, Pepsi solidifie sa distribution aux USA.

1959 : Pepsi séduit le marché soviétique grâce à l’appui de Nixon.

1960 : Coca-Cola se diversifie en rachetant l’entreprise Minute Maid. Une nouvelle ère de diversification commence.

1964 : Pepsi lance la toute première version « light »

1982 : Coca-Cola lance à son tour une version light de son soda

Aujourd’hui, il est intéressant de remarquer que le marché des sodas est un marché très fermé, car le leader Coca-Cola et le challenger Pepsi ont une sorte « d’entente silencieuse », qui consiste à ne pas gêner l’autre dans son développement. Ainsi, dans un pays où Pepsi est leader, Coca-Cola ne cherchera pas à devenir leader, et inversement. Une entente qui permet donc de fermer le marché à un éventuel troisième concurrent.

Un irréductible village gaulois

Comme je vous le disais juste au dessus, le marché mondiale du soda se partage uniquement entre Coca-Cola et Pepsi. Sauf dans une seule région du monde, et en France ! Vous l’aurez bien compris, c’est en Bretagne que Coca-Cola est numéro 2 et Pepsi numéro 3, pour laisser la place de leader à Breizh Cola, le cola breton du Phare Ouest.

Ce Cola made in france résiste donc à l’envahisseur depuis de nombreuses années, malgré les tentatives de Coca-Cola. En effet, lorsque vous vous rendez dans un bar en Bretagne et que vous demandez un Coca-Cola, on vous servira du Breizh Cola. Quelque chose que Coca-Cola a essayé de contrer, notamment en offrant aux commerçants du matériel aux couleurs de Coca (frigo, parasols, etc…).

breizh cola

 

Coca-Cola : une stratégie d’image unique

On aime souvent dire que Coca-Cola est plus connu à travers le monde que la croix chrétienne. Une métaphore qui se révèle pourtant vraie quand on sait que le soda est bu dans tous les pays du monde. La marque est devenue le symbole ultime de la mondialisation du 20ème siècle. Mais comment une marque qui est distribuée dans plus de 200 pays arrive-t-elle à communiquer auprès d’autant de monde et à structurer son image ?

Au niveau de son image, Coca-Cola a une stratégie plutôt simple : on ne change rien. En effet, le packaging, le logo, les couleurs, le graphisme, bref, rien ne change à travers les pays. Le rouge et le blanc, la typologie et le goût sont les mêmes si on va en Europe ou en Amérique du Sud. On notera cependant une exception en Chine, où Coca-Cola devient : Kekoukele (plaisir savoureux).

Kekoukele

Coca-Cola : un positionnement fort

Pour un soda de renommé mondial, un positionnement de communication fort est essentiel pour perdurer sur un tel marché. Dans les années 80, Coca-Cola opte pour un slogan « Coca-Cola, c’est ça » qui propulse donc la marque comme une véritable référence du soda. On peut donc définir le Coca-Cola de cette époque comme étant « L’original et véritable cola ». Vingts ans plus tard, en 2000, l’entreprise opte pour un positionnement qui se rapproche plus de ses consommateurs et de leurs émotions. « Positive attitude » devient alors le slogan de la marque et la saga « optimisme » de la marque commence. Avec une telle signature de marque, Coca-Cola n’est désormais plus un simple soda de référence, mais devient une véritable boisson pour garder le sourire au quotidien.

2006 signe le positionnement le plus fort que Coca-Cola est connu : « La boisson qui offre du bonheur ». Avec son slogan « Open Happiness », la marque devient alors LA boisson pour partager du bonheur en famille, entre amis. La marque multiplie les opérations de communication tournant autour de cette univers, notamment avec la célèbre Sharing Can. Avec sa dernière campagne d’envergure internationale qui consistait à donner un nom aux bouteilles, Coca prouve au monde entier sa capacité à déployer une telle campagne et à créer un engouement mondial auprès de sa marque. Une stratégie qui s’avère plus que rentable car elle impact le packaging lui même, « obligeant » alors le consommateur à obtenir le produit.

Plusieurs types de boissons pour les gouverner tous !

« Plusieurs types de boissons pour les gouverner tous » est une phrase qui, je trouve, correspond bien à ce que Coca-Cola fait en créant des déclinaisons de son produit de base. En effet, avec autant de produits, l’entreprise arrive à séduire n’importe quel type de personne ! Par exemple, le Coca-Cola light (le plus ancien) est dédié essentiellement aux jeunes femmes entre 15 et 35 ans car il est limité en calories. Pour le Coca-Cola Zéro, il est venu se différencier du Coca-Cola light pour séduire les hommes de 16 à 24 ans, notamment avec une couleur sombre et une bouteille ( de 1L) aux courbes plus masculines. Quant au Coca-Cola Life, le petit dernier, vient lui se positionner comme étant le soda responsable et plus propre (avec du sucre et du stevia dedans).

Il existe aussi d’autres types de boissons, comme Coca-Cola Vanille ou Coca-Cola Cherry, qui eux, s’alignent plus sur une préférence de goût.

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Les slogans de Coca-Cola depuis 1886

1886 : Drink Coca-Cola

1904 : Delicious and refreshing

1905 : Coca-Cola revives and sustains

1906 : Great National Temperance Beverage

1908 : Good To The Last Drop

De 1922 jusqu’au début de la seconde guerre mondiale, l’objectif de Coca-Cola était de jouer sur le côté « rafraichissant » de la boisson, pour redonner envie aux gens de consommer. Ainsi, de 1922 à 1938, les slogans sont accès sur ce sentiment la.

1922 : Thirst Knows no season

1924 : Pause and Refresh Yourself

1926 : Stop At The Red Sign

1929 : The pause that refreshes

1932 : Ice cold sunshine

1937 : Stop For A Pause… Go Refreshed

1938 : Anytime Is The Right Time To Pause and Refresh, Pure As Sunlight

Pendant la seconde guerre mondiale, Coca-Cola adopte un discours orienté sur la famille. Le but étant de se retrouver en famille autour d’un Coca-Cola.

1940 : The Package That Gets a Welcome At Home

1941 : A Stop That Belongs On Your Daily Timetable

Une fois la seconde guerre mondiale terminée, Coca-Cola retourne aux valeurs simple de son produit : le rafraichissement.

1956 : Feel The Difference, Makes Good Things Taste Better

1959 : Be really refreshed.

1961 : What a refreshing new feeling.

Coca-Cola joue donc sur les valeurs du rafraîchissements jusqu’en 1979, date où la première notion de bonheur est évoquée dans un slogan

1979 : Have a Coke and a Smile

La suite est connue de tous avec les notions joyeuses et de bonheurs évoquées dans les différentes publicités de la marque. Coca-Cola dévoilera le slogan le plus populaire de son histoire en 2009 : Open Happiness.

Pourquoi utiliser le Père Noël ?

Il y a un grand débat autour de cette question : Est-ce que c’est bien Coca-Cola qui a inventé le Père Noël ou non ? Une chose est sûre, c’est l’entreprise qui l’a rendu populaire et l’a démocratisé.
En 1931, Coca-Cola décide donc d’utiliser l’image du Père Noël, mais à sa sauce. En le re-dessinant aux couleurs de la marque, l’entreprise joue avec une nouvelle icône populaire dans le but d’attirer un nouveau public : les enfants. À partir de ce moment là, Coca-Cola lance une opération publicitaire d’envergure nationale aux États-Unis. La publicité n’étant pas encore très réglementée, Coca envahie les établissements scolaires, les manuels de cours, et s’autorise même de créer un « Coke Day » dans les écoles : une journée exclusivement réservée au Coca.

Le Père Noël sera d’une grande aide pour populariser la boisson auprès des jeunes, surtout lorsqu’on sait qu’une mascotte aide grandement à attirer la sympathie des enfants (Il suffit de regarder Malabar, Quick, etc…). De plus, le Père Noël permettra également à la marque de continuer à communiquer même en hiver. En effet, les valeurs de rafraîchissement ne sont pas crédible pendant cette saison.

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Coca-Cola, grand adepte du street-marketing et de l’opération virale

Avec l’arrivé d’Internet, le street-marketing a clairement pris une autre dimension auprès des marques. En effet, le fait de réaliser une opération de marketing directe permettra, certes, de toucher les personnes qui en sont « victimes », mais également de viraliser le contenu facilement et à moindre coup sur internet (si l’opération est toutefois originale).

Coca-Cola est un très grand adepte de l’opération virale. Le but de ce genre de communication est principalement de fidéliser les jeunes, qui seront les premiers touchés par la viralisation de l’opération. Ensuite, n’est-ce pas un moyen ingénieux de promouvoir sa marque ?

 

Carrefour crée le Marché Interdit pour y vendre des produits illégaux

Carrefour et l’agence Marcel lancent aujourd’hui « Le Marché Interdit », un combat pour la qualité alimentaire et la biodiversité pour faire changer la loi.

Les consommateurs sont privés de milliers de fruits et légumes car la loi interdit la commercialisation de leurs semences.

Ces variétés paysannes pourraient nous apporter une alimentation riche en nutriments et en goût, mais leurs semences ne figurent pas au catalogue officiel qui autorise leur vente. La loi empêche par conséquent les paysans de cultiver librement ces semences issues de notre patrimoine agricole, et les consommateurs d’y goûter.

Cette loi constitue un frein à la biodiversité alors que 90% de variétés cultivables ont déjà disparu au cours du XXe siècle à l’échelle mondiale (source : FAO).

En plus de cette offre de fruits et légumes, Carrefour lance une pétition pour interpeller les pouvoirs publics sur la question des semences paysannes et donner la possibilité aux consommateurs citoyens de manifester leur soutien à cette initiative. Pour soutenir cette démarche, l’agence Marcel a conçu une campagne de communication à la tonalité engagée, à découvrir ci-dessous.

Kalenji et Rosapark font courir vos seins dans cette nouvelle pub

Quand vous allez courir, à quoi pensez-vous en premier ? Il y a de grandes chances pour que ce soient vos chaussures.

Un bon amorti, un bon maintien, un tissu respirant, ça vous aide à mieux courir. Et en plus, avec le bon design, ça donne envie de les enfiler. Mais il existe un amorti tout aussi important, souvent relégué au second plan. Peut-être parce qu’il est moins voyant. C’est celui de vos seins. C’est pourquoi Kalenji by Decathlon a imaginé « Sportance », la brassière confort au maintien révolutionnaire.

Pour promouvoir cette nouvelle technologie de Kalenji, l’agence Rosapark a imaginé un film tout mignon qui nous transporte dans un univers coloré et envoûtant. Le film nous présente donc une paire de seins entrain d’espionner des pieds courir (je ne pensais pas écrire cette phrase un jour). Les seins, jaloux, rêveraient d’avoir le confort et le maintien que peuvent apporter des chaussures aux pieds. Et c’est chose faite, puisque c’est ce que permet la nouvelle brassière Kalenji.

Le film souligne le manque d’attention accordé à la poitrine des runneuses d’une manière poétique, pour un sujet qu’il n’est pas toujours facile d’aborder.

Nike lance une campagne humoristique pour se motiver à faire du sport

La célèbre signature de Nike « Just Do It » a toujours été un moyen efficace pour représenter l’ADN de la marque dans ses prises de paroles.

Cette signature est également un moyen de montrer au monde qu’il faut toujours aller plus loin dans le dépassement de soi et relever, chaque jour, de nouveaux défis. Dans sa nouvelle campagne signée évidemment par l’agence Wieden + Kennedy, on découvre 4 spots humoristiques et aux situations absurdes. Pourquoi absurdes ? Tout simplement car les athlètes vont se mettre dans une mauvaise situation pour se dépasser. Ils se mettent eux-mêmes des bâtons pour rajouter de la difficulté aux défis qui les attendent. Rajouter de la difficulté, et également s’obliger de le faire, car ils n’ont plus le choix de retourner en arrière que de se surpasser. La mentalité que Nike veut diffuser à ses consommateurs, évidemment.

Les films s’accompagnent également d’une campagne outdoor dans les rues de Sydney et Melbourne (car oui, la campagne est à destination du marché Australien). Les affiches donnent l’impression d’être vandalisées alors qu’il n’en est rien. Vous l’aurez remarqué, ce sont les faux messages de personnes qui abandonnent qui sont barrées pour laisser place à un beau « Just Do It ».

 

 

 

 

 

 

 

Au Royaume-Uni, la Royal Mail vient de présenter une collection de timbres exclusifs pour les fans de la saga intergalactique Star Wars… limitée à 750 exemplaires !

Vous êtes un inconditionnel de Star Wars ? Alors ces timbres sont faits pour vous ! Au Royaume-Uni, la Royal Mail (l’équivalent de la Poste en France) a dévoilé une collection de timbres exclusifs aux couleurs des différents personnages de la saga. L’objectif est simple : communiquer sur l’épisode VIII de la saga, “Les Derniers Jedi”, qui sortira en décembre prochain.

Pour réaliser ces jolis timbres, la Royal Mail a collaboré avec l’artiste Malcom Tween qui a illustré les personnages que l’on connaît tous : Chewbacca, R2-D2 ou encore C-3PO. Seul bémol : les timbres semblent rendre hommage uniquement aux personnages issus des derniers films Star Wars et du spin-off “Rogue One”. Une collection éditée en seulement 750 exemplaires pour apporter un peu de Force à vos courriers à l’approche des fêtes de fin d’année.

La collection complète ici

 

Imaginé par Royal Mail et Malcom Tween
Source telegraph.co.uk